Alter Échosr
L'actualité sociale avec le décodeur

Logement

Les abandonnés de Floréal

Les 156 logements vides de la cité-jardin Floréal de Watermael-Boitsfort vont enfin être rénovés. Le classement de ce patrimoine a longtemps entravé parfois des travaux de rénovation élémentaires.

22-06-2012 Alter Échos n° 341

Nombreux sont les logements sociaux inoccupés de la cité-jardin Floréal de Watermael-Boitsfort. La problématique est telle que des squatteurs se sont installés dans cinq maisons de la place des Zinnias. Le secrétaire d’État au Logement, Christos Doulkeridis, a annoncé que 156 logements vides étaient tous inscrits dans un projet de rénovation. Cette cité « utopique » a-t-elle abandonné ses logements ?

La cité-jardin Floréal invite la campagne dans la ville. Lors d’une petite promenade dominicale, on aperçoit les fameux châssis jaunes des petites maisons, des enfants à vélo et l'on sent l’odeur du barbecue. Mais tout n’est pourtant pas vert à Floréal. Rue des Funkias, cinq maisons, certaines aux fenêtres cassées, sont vides parfois depuis plus de six ans. Sur les façades de celles en travaux, on peut lire : « Défense de circuler sur le chantier ». Dans la rue de Marc, 49 ans, une maison inoccupée depuis douze ans vient d’être rénovée. À Floréal, le temps semble s’être arrêté. En est-il de même pour les procédures de rénovation ou de réparation ?

Les premières maisons datent de 1925, le parc immobilier est vétuste et certains logements sont inadaptés aux normes actuelles de confort et de sécurité. Conséquence, 164 logements sur 731 sont inoccupés. Pourtant, une trentaine de logements se libèrent chaque année, mais avant de pouvoir les relouer, la Société immobilière de servi...

La suite de cet article est réservé à nos abonnés

Abonnez-vous et accédez à l'intégralité de nos contenus et archives en ligne

Déjà abonné ?

Nombreux sont les logements sociaux inoccupés de la cité-jardin Floréal de Watermael-Boitsfort. La problématique est telle que des squatteurs se sont installés dans cinq maisons de la place des Zinnias. Le secrétaire d’État au Logement, Christos Doulkeridis, a annoncé que 156 logements vides étaient tous inscrits dans un projet de rénovation. Cette cité « utopique » a-t-elle abandonné ses logements ?

La cité-jardin Floréal invite la campagne dans la ville. Lors d’une petite promenade dominicale, on aperçoit les fameux châssis jaunes des petites maisons, des enfants à vélo et l'on sent l’odeur du barbecue. Mais tout n’est pourtant pas vert à Floréal. Rue des Funkias, cinq maisons, certaines aux fenêtres cassées, sont vides parfois depuis plus de six ans. Sur les façades de celles en travaux, on peut lire : « Défense de circuler sur le chantier ». Dans la rue de Marc, 49 ans, une maison inoccupée depuis douze ans vient d’être rénovée. À Floréal, le temps semble s’être arrêté. En est-il de même pour les procédures de rénovation ou de réparation ?

Les premières maisons datent de 1925, le parc immobilier est vétuste et certains logements sont inadaptés aux normes actuelles de confort et de sécurité. Conséquence, 164 logements sur 731 sont inoccupés. Pourtant, une trentaine de logements se libèrent chaque année, mais avant de pouvoir les relouer, la Société immobilière de servi...

La suite de cet article est réservé à nos abonnés

Abonnez-vous et accédez à l'intégralité de nos contenus et archives en ligne

Déjà abonné ?

Nathalie San Gil Coello

Pssstt, visiteur, visiteuse du site d'Alter Échos !

Nous sommes heureux que vous soyez si nombreux à nous suivre sur le web. Nous avons fait le choix de mettre en accès gratuit une grande partie de nos contenus, notamment ceux en lien avec le Covid-19, pour le partage, pour l'intérêt qu'ils représentent pour la collectivité, et pour répondre à notre mission d'éducation permanente. Mais produire une information critique de qualité a un coût. Soutenez-nous ! Abonnez-vous ! Et parlez-en autour de vous.
Profitez de notre offre découverte 19€ pour 3 mois (accès web aux contenus/archives en ligne + édition papier)