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Regard critique · Justice sociale
 

 

La Ligue des familles interpelle sur la conciliation vie professionnelle/vie familliale

Le 15 mai, journée internationale des familles, était le jour choisi par la Ligue des familles1 pour lancer le prix Entreprise familles admises, ou Pefa. Entouré dereprésentants de l’EgiD (Études sur le genre et la diversité en gestion) de l’Université de Liège2, de la secrétaired’État aux Familles et aux Personnes handicapées et de l’administrateur délégué de l’Union wallonne des entreprises3 ; le secrétairegénéral de la Ligue des familles, Philippe Andrianne, a explicité ce projet destiné à valoriser la recherche de conciliation entre vie privée et vieprofessionnelle au sein des entreprises.

Le projet « parentalité » d’Éclats de rire, un an après : un échec ?

À quelques pas de Liège, la cour de récréation de l’école fondamentale Xhovemont1, colorée de dessins d’enfants, crée unétonnant contraste avec le quartier un peu laissé à l’abandon dans lequel l’asbl Éclats de rire2 et son ambitieux projet ont vu le jour.Destiné à nouer un dialogue entre l’institution scolaire et les parents issus de l’immigration, le projet « parentalité » a connu, malgré sonapproche novatrice, des difficultés révélatrices de la complexité de la tâche.

Un an de « tolérance zéro » pour les violences conjugales : un bon début mais un début seulement…

En avril 2006, la circulaire « Tolérance zéro » a vu le jour. Elle s’adresse aux commissariats de polices et aux magistrats, et propose une série derecommandations pour faire évoluer les mentalités et les pratiques en matière d’accueil et de suivi des victimes de violences conjugales. Elle vise aussi à abolir lapolitique des plaintes classées sans suite… et à permettre de donner des sanctions claires aux auteurs de violences conjugales. Un an après sa mise en œuvre, force estde constater, selon l’association Vie féminine1, que si des avancées encourageantes sont perceptibles, beaucoup de questions relatives à l’accueil et au suivi desvictimes restent sans réponses concrètes.

Quand féminin rime avec salaire en moins

Année européenne de l’égalité des chances pour tous, 2007 voit la publication du premier rapport annuel sur l’écart salarial entre hommes et femmes enBelgique1. Réalisé par l’Institut pour l’égalité des femmes et des hommes (IEFH)2 et commandité par le SPF Emploi, Travail et Concertationsociale, il met en exergue les causes structurelles à la source des différences qui persistent entre les salaires masculins et féminins (de 15 à 25 % selon les indicateursretenus). Outil de travail et d’autocritique pour les acteurs du domaine de l’Emploi, la parution du rapport a été l’occasion pour les ministres Vanvelthoven et Dupont de s’entretenirsur la question avec les partenaires sociaux.