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IPPJ : vers une instance de contrôle ?

Les institutions publiques de protection de la jeunesse (IPPJ) sont les lieux principaux d’enfermement des enfants en Communauté française. Les ONG et le délégué général aux Droits de l’enfant plaident pour la mise en place d’une instance de contrôle externe. Un guide de monitoring pour aiguiller ce contrôle a vu le jour en février.

Les institutions publiques de protection de la jeunesse (IPPJ) sont les lieux principaux d’enfermement des enfants en Communauté française. Les ONG et le délégué général aux Droits de l’enfant plaident pour la mise en place d’une instance de contrôle externe. Un guide de monitoring pour aiguiller ce contrôle a vu le jour en février.Droit à l’éducation, droit d’expression ou droit à l’alimentation saine. Ces trois énoncés de la convention des droits de l’enfant sont bafoués en Belgique, selon Bernard De Vos, délégué général aux Droits de l’enfant. La Belgique francophone compte deux instances principales de monitoring pour les IPPJ: le CPT, comité du Conseil de l’Europe de prévention contre la torture, et le délégué général de la Communauté française aux Droits de l’enfant. Les contrôles du CPT s’opèrent dans des lieux pénitentiaires pour adultes comme pour mineurs. Pourtant, sa dernière visite en IPPJ date de 2001."Les enfants arrivent déjà relativement perturbés, voire traumatisés. Et ils en sortent en général beaucoup plus amochés qu’ils n’y entrent", Benoit Van Keirsbilck, directeur de Défense des enfants internationalPire, les ONG indiquent que la Belgique n’a toujours pas ratifié l’OPCAT, qu’elle a pourtant signé. L’OPCAT, protocole additionnel à la convention contre la torture, stipule dès ses premières lignes que «son objectif est d’établir un système de visites régulièr...

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