Partager par e-mail Partager sur Twitter Partager sur Facebook Partager sur LinkedIn Partager sur Google+ Impression
Dossier
Le pays de Cocagne, Brueghel, 1567.

Eh bien, paressons, maintenant !

Alter Échos n° 470 30 janvier 2019 Manon Legrand

«Je rêv’ toujours d’me tirer, d’me barrer, d’me tailler, d’foutre le camp. Moi qu’aim’rais tant M’arrêter d’cavaler. Un petit clocher de Cocagne Que j’entendrais tinter l’hiver tout comm’ l’été La nuit le jour sur la campagne. Me donnerais envie d’ne plus changer ma vie.»

Ce rêve de vie de Cocagne, c’est la chanteuse et actrice Jeanne Moreau qui le chante en 1963, sur des paroles de Serge Rezvani, artiste, auteur-compositeur et grand adepte de l’oisiveté. Celui qui a vécu frugalement avec sa femme Lula dans une sorte de cabane en pleine forêt disait, à propos de ses chansons écrites à cette...

Le contenu de cet article est réservé aux abonnés payants d’Alter Échos. Consultez nos offres d’abonnement &  profitez de notre offre de rentrée à tarif avantageux. La revue Alter Échos est également disponible à la vente en librairie. Produire une information de qualité a un coût. Soutenez-nous ! Lisez-nous ! Abonnez-vous ! Et parlez-en autour de vous…

«Je rêv’ toujours d’me tirer, d’me barrer, d’me tailler, d’foutre le camp. Moi qu’aim’rais tant M’arrêter d’cavaler. Un petit clocher de Cocagne Que j’entendrais tinter l’hiver tout comm’ l’été La nuit le jour sur la campagne. Me donnerais envie d’ne plus changer ma vie.»

Ce rêve de vie de Cocagne, c’est la chanteuse et actrice Jeanne Moreau qui le chante en 1963, sur des paroles de Serge Rezvani, artiste, auteur-compositeur et grand adepte de l’oisiveté. Celui qui a vécu frugalement avec sa femme Lula dans une sorte de cabane en pleine forêt disait, à propos de ses chansons écrites à cette...

Le contenu de cet article est réservé aux abonnés payants d’Alter Échos. Consultez nos offres d’abonnement &  profitez de notre offre de rentrée à tarif avantageux. La revue Alter Échos est également disponible à la vente en librairie. Produire une information de qualité a un coût. Soutenez-nous ! Lisez-nous ! Abonnez-vous ! Et parlez-en autour de vous…

En savoir plus

«Je rêv’ toujours d’me tirer, d’me barrer, d’me tailler, d’foutre le camp. Moi qu’aim’rais tant M’arrêter d’cavaler. Un petit clocher de Cocagne Que j’entendrais tinter l’hiver tout comm’ l’été La nuit le jour sur la campagne. Me donnerais envie d’ne plus changer ma vie.»

Ce rêve de vie de Cocagne, c’est la chanteuse et actrice Jeanne Moreau qui le chante en 1963, sur des paroles de Serge Rezvani, artiste, auteur-compositeur et grand adepte de l’oisiveté. Celui qui a vécu frugalement avec sa femme Lula dans une sorte de cabane en pleine forêt disait, à propos de ses chansons écrites à cette...

Le contenu de cet article est réservé aux abonnés payants d’Alter Échos. Consultez nos offres d’abonnement &  profitez de notre offre de rentrée à tarif avantageux. La revue Alter Échos est également disponible à la vente en librairie. Produire une information de qualité a un coût. Soutenez-nous ! Lisez-nous ! Abonnez-vous ! Et parlez-en autour de vous…

Pssssttt, cher.chère visiteur.euse du site d’Alter Échos !!!

Sache que ta présence sur notre site nous réjouit. Sache aussi que nous sommes heureux que vous soyez si nombreux.ses à nous suivre sur le web. Nous avons choisi de mettre en accès libre une grande partie de nos articles … pour le partage & pour répondre à notre mission d’éducation permanente. Mais produire une information de fond & de qualité implique un coût. Soutenez-nous ! Abonnez-vous à nos revues !

A propos de l'auteur

Manon Legrand

L’héroïne de Manon est Rosa Parks. Pour cette diplômée d’histoire, évidemment, il s’agit d’une figure incontournable dans l’histoire des afro américains, le symbole féminin de la lutte contre la ségrégation et de la multiplicité des combats encore à venir. Lorsqu’elle était petite, elle hésitait entre deux carrières : postière ou journaliste. Cruel dilemme résolu depuis lors : engagée, hyperactive, Manon écrit des articles pour différentes revues mais alimente aussi particulièrement le site web d’Alter Échos, notamment avec ses fameuses interviews du vendredi. À ses yeux, qu’elle a fort bleus, mais c’est un détail, l’émulsion social-info, c’est tendre le micro à celles et ceux qu’on voit pas, bousculer les idées reçues, rencontrer, apprendre, dénoncer les injustices, parler des invisibles, des belles personnes et des vulnérables. manon [dot] legrand [at] alter [dot] be

A la Une