#social
Cherche assistant social ultramotivé pour travail infaisable
Le travail social n’a plus la cote. Le métier est en «pénurie». Les assistants font face à la précarité accrue des demandeurs d’aide sans solutions adéquates à proposer. Ils croulent sous les tâches administratives. En CPAS, le problème est encore plus aigu, car leur fonction les pousse au contrôle plutôt qu’à l’accompagnement. À Bruxelles et en Wallonie, gouvernements, CPAS, associations, syndicats et écoles cherchent des solutions.
«Le débat n’est pas serein, il est manipulé, orienté»
Piliers incontournables de la Sécurité sociale belge, les mutualités voient leur place dans le système de santé remises en question comme rarement auparavant. Face à ces critiques, Elise Derroitte, vice-présidente de la Mutualité chrétienne, et Xavier Brenez, directeur général des Mutualités libres, défendent un modèle qu’ils jugent toujours pertinent. Sans mâcher leurs mots.
De malades de longue durée à réservoir
de main-d’œuvre
Alors que le gouvernement veut accélérer leur retour à l’emploi, les personnes en incapacité de travail depuis plus d’un an naviguent entre démarches administratives, contrôles, parcours de soins parfois longs et pression croissante à reprendre le travail.
À « La Moisson », faire famille malgré tout
À Houmont, dans une ancienne ferme posée au milieu des champs, « La Moisson » accueille des familles que la précarité, les ruptures ou l’absence de logement ont poussées au bord de l’éclatement. Dans cette maison d’accueil unique en province de Luxembourg, on tente d’aider les parents sans perdre de vue l’essentiel : préserver l’intérêt des bambins et leur permettre de retrouver leur place d’enfant.
Assurances optionnelles: le coût de la prudence
En Belgique, tout citoyen affilié à une mutualité bénéficie automatiquement, en plus de l’assurance obligatoire, de l’assurance complémentaire organisée par cette mutualité. Un package nécessaire, mais pas toujours suffisant, si l’on en croit l’offre croissante d’assurances optionnelles: hospi, dentaire ou encore maladies graves. Avec, in fine, une addition salée que tout le monde ne pourra pas payer.
Les vignettes des mutuelles, cultes malgré elles
Objet d’une autre époque, la vignette demeure une spécificité de notre système de sécurité sociale, familière aux Belges. Son histoire hors normes dit beaucoup de nos rapports aux mutuelles.
Accompagner loin de la précarité
Au-delà de leur fonction d’organisme de remboursement, les mutuelles s’appliquent également à repérer, accompagner et parfois «raccrocher» aux droits des personnes qui s’éloignent du système de santé. Un rôle qu’elles estiment indispensable, bien qu’il soit critiqué.
Dans les maisons de repos, le mal-être sous ordonnance
53,5 % des résidents en maison de repos reçoivent des antidépresseurs. Pas forcément parce qu’ils sont dépressifs, mais parce que le système n’a pas prévu d’alternative. Derrière ce chiffre se cache un angle mort structurel mis en lumière par le Conseil Supérieur de la Santé (CSS): la santé mentale des aînés vivant en maison de repos reste le grand impensé du secteur.
À « La Moisson », faire famille malgré tout
À Houmont, dans une ancienne ferme posée au milieu des champs, « La Moisson » accueille des familles que la précarité, les ruptures ou l’absence de logement ont poussées au bord de l’éclatement. Dans cette maison d’accueil unique en [...]
Paternités : les nouveaux repères
Un aller-retour express entre un camp d’entraînement et une maternité aura suffi à enflammer les débats. En quittant le Mondial pour la naissance de son fils, le Diable rouge Jérémy Doku a essuyé les critiques, renvoyé au rang de simple « figurant ». Ce télescopage médiatique a mis en lumière les tiraillements de la paternité contemporaine abordés dans ce dossier.
Quand Bouchez a raison*
Quand Georges-Louis Bouchez résume dans une vidéo partagée sur les réseaux sociaux le milieu journalistique à un «Triangle des Bermudes ULB-RTBF-PS» ou à une sociologie «Vélo, Flagey, ULB», le réflexe est presque automatique parmi la profession: dénoncer la caricature, rappeler l’indépendance des rédactions, souligner la paresse du cliché.
«À Charleroi, ce qui marque, ce sont les tentes.»
À Charleroi, 1.361 adultes vivent aujourd’hui sans toit ou dans des conditions de logement précaires. Un chiffre frappant qui témoigne de l’ampleur du sans-abrisme dans la ville, faisant de celle-ci l’un des territoires les plus touchés en Wallonie. Parmi ces personnes, 20% survivent dans des lieux non conventionnels tels que des garages, des squats ou des tentes, révélant une réalité bien plus vaste que les seules silhouettes visibles dans l’espace public.
