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Aide à la jeunesse

Simplifier l’Aide à la jeunesse ? Pas si simple !

Attention, chaud devant! Une nouvelle réforme de l’Aide à la jeunesse est programmée. Elle concerne un vieux dossier: la simplification du secteur. À force de sigles et d’acronymes, celui-ci est devenu illisible. Soit. Mais derrière le mot «simplification» se cachent des acceptions différentes. Les propositions du ministre de l’Aide à la jeunesse génèrent des tensions.

Attention chaud devant! Une nouvelle réforme de l’Aide à la jeunesse est programmée. Elle concerne un vieux dossier: la simplification du secteur. À force de sigles et d’acronymes, celui-ci est devenu illisible. Soit. Mais derrière le mot «simplification» se cachent des acceptions différentes. Les propositions du ministre de l’Aide à la jeunesse génèrent des tensions.

Mais qui comprend quelque chose à l’Aide à la jeunesse? Eh bien, pas grand monde. Le secteur a vu fleurir, au fil des années, des abréviations fascinantes et absconses. La découverte du Siif, du Sare, des COO et autres SPF crée un vertige grisant. Qui sortirait indemne face à ces grandes étendues de sigles à couper le souffle?

La complexité de l’Aide à la jeunesse est proverbiale. Elle n’épargne personne, comme en atteste Olivier Gatti, président ad interim du Conseil communautaire de l’Aide à la jeunesse (CCAJ, encore une abréviation...) et directeur du service d’action en milieu ouvert (AMO), le Cemo: «Les nouveaux venus dans l’Aide à la jeunesse ne s’y retrouvent pas. Le problème c’est que les secteurs partenaires, qui travaillent avec l’Aide à la jeunesse, comme l’enseignement, les structures de jeunesse, les CPAS, eux non plus, n’y comprennent rien du tout.»
«Le danger pourrait être de rendre trop généraliste l’offre de services, et donc d’annihiler la diversité d’un secteur très riche.», Olivier Gat...

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Attention chaud devant! Une nouvelle réforme de l’Aide à la jeunesse est programmée. Elle concerne un vieux dossier: la simplification du secteur. À force de sigles et d’acronymes, celui-ci est devenu illisible. Soit. Mais derrière le mot «simplification» se cachent des acceptions différentes. Les propositions du ministre de l’Aide à la jeunesse génèrent des tensions.

Mais qui comprend quelque chose à l’Aide à la jeunesse? Eh bien, pas grand monde. Le secteur a vu fleurir, au fil des années, des abréviations fascinantes et absconses. La découverte du Siif, du Sare, des COO et autres SPF crée un vertige grisant. Qui sortirait indemne face à ces grandes étendues de sigles à couper le souffle?

La complexité de l’Aide à la jeunesse est proverbiale. Elle n’épargne personne, comme en atteste Olivier Gatti, président ad interim du Conseil communautaire de l’Aide à la jeunesse (CCAJ, encore une abréviation...) et directeur du service d’action en milieu ouvert (AMO), le Cemo: «Les nouveaux venus dans l’Aide à la jeunesse ne s’y retrouvent pas. Le problème c’est que les secteurs partenaires, qui travaillent avec l’Aide à la jeunesse, comme l’enseignement, les structures de jeunesse, les CPAS, eux non plus, n’y comprennent rien du tout.»
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Cédric Vallet

Cédric Vallet

Journaliste (jeunesse, aide à la jeunesse et migrations)

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