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Monoparentalité

Miriam, aide aux mamans solos

Miriam est un projet lancé par le SPP Intégration sociale et d’autres partenaires institutionnels en octobre 2015. Miriam est né d’un constat accablant : pour chaque homme en situation de monoparentalité qui touche le RIS, le revenu d’intégration, il y a huit femmes dans la même situation.

Les femmes du groupe Miriam suivant une formation sont passées de 8% à 21%. PHOTO : Scott 97006, CC BY 2.0.jpg

Miriam est un projet lancé par le SPP Intégration sociale et d’autres partenaires institutionnels en octobre 2015. Miriam est né d’un constat accablant: pour chaque homme en situation de monoparentalité qui touche le RIS, le revenu d’intégration, il y a huit femmes dans la même situation.

71% des bénéficiaires du RIS sont des femmes en situation de monoparentalité contre 9% d’hommes. Et ces mères seules restent dans cette situation de précarité deux fois plus longtemps que leurs homologues masculins.

Mais comment peuvent-elles se rendre à un rendez-vous d’embauche quand elles ne savent pas à qui confier leurs enfants? Comment respecter leur budget mensuel, quand les procédures pour demander des aides semblent incompréhensibles? La réalité de ces femmes est faite d’un triste mélange de facteurs d’exclusion: isolement, manque de connaissance des aides existantes et très faible estime de soi.
À la fin de ces deux ans de projet, la Haute École Karel de Groot en a estimé les résultats très probants.
Le public cible de Miriam (Minimum Income Reform – Innovation And eMpowerment of women) sont ces mamans d’enfants en bas âge, en situation de pauvreté prolongée, assumant seules la responsabilité de leur foyer. Il s’agit d’un groupe avec des besoins particuliers, face auxquels les instruments traditionnels des CPAS se montrent inefficaces. L’approche, holistique, s’attaque à tou...

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Miriam est un projet lancé par le SPP Intégration sociale et d’autres partenaires institutionnels en octobre 2015. Miriam est né d’un constat accablant: pour chaque homme en situation de monoparentalité qui touche le RIS, le revenu d’intégration, il y a huit femmes dans la même situation.

71% des bénéficiaires du RIS sont des femmes en situation de monoparentalité contre 9% d’hommes. Et ces mères seules restent dans cette situation de précarité deux fois plus longtemps que leurs homologues masculins.

Mais comment peuvent-elles se rendre à un rendez-vous d’embauche quand elles ne savent pas à qui confier leurs enfants? Comment respecter leur budget mensuel, quand les procédures pour demander des aides semblent incompréhensibles? La réalité de ces femmes est faite d’un triste mélange de facteurs d’exclusion: isolement, manque de connaissance des aides existantes et très faible estime de soi.
À la fin de ces deux ans de projet, la Haute École Karel de Groot en a estimé les résultats très probants.
Le public cible de Miriam (Minimum Income Reform – Innovation And eMpowerment of women) sont ces mamans d’enfants en bas âge, en situation de pauvreté prolongée, assumant seules la responsabilité de leur foyer. Il s’agit d’un groupe avec des besoins particuliers, face auxquels les instruments traditionnels des CPAS se montrent inefficaces. L’approche, holistique, s’attaque à tou...

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71% des bénéficiaires du RIS sont des femmes en situation de monoparentalité contre 9% d’hommes. Et ces mères seules restent dans cette situation de précarité deux fois plus longtemps que leurs homologues masculins.

Mais comment peuvent-elles se rendre à un rendez-vous d’embauche quand elles ne savent pas à qui confier leurs enfants? Comment respecter leur budget mensuel, quand les procédures pour demander des aides semblent incompréhensibles? La réalité de ces femmes est faite d’un triste mélange de facteurs d’exclusion: isolement, manque de connaissance des aides existantes et très faible estime de soi.
À la fin de ces deux ans de projet, la Haute École Karel de Groot en a estimé les résultats très probants.
Le public cible de Miriam (Minimum Income Reform – Innovation And eMpowerment of women) sont ces mamans d’enfants en bas âge, en situation de pauvreté prolongée, assumant seules la responsabilité de leur foyer. Il s’agit d’un groupe avec des besoins particuliers, face auxquels les instruments traditionnels des CPAS se montrent inefficaces. L’approche, holistique, s’attaque à tou...

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Alessandra Leo

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