Compléter des données existantes, documenter une problématique, mener des actions de sensibilisation: voilà au moins trois bonnes raisons d’organiser des collectes de données en marge des initiatives publiques relevant de l’open data. De la recension de documents publics à des actions de financement participatif, les méthodes de collecte sont protéiformes. 654.555 mandats exercés par 15.456 politiciens et hauts fonctionnaires, soit plus de 42 mandats par tête de pipe. Les données publiées via le site Cumuleo.be n’ont pas attendu l’affaire Publifin pour gagner en popularité même si, depuis celle-ci, la plateforme s’enorgueillit de quelque 200.000 visiteurs mensuels. Derrière Cumuleo, Christophe Van Gheluwe, un entrepreneur actif dans les domaines du web et de la communication, qui consacre, chaque semaine, une trentaine d’heures à ce projet. «L’actualisation du site va assez vite, car les données sont publiées chaque année au Moniteur. Mais il faut y ajouter le travail effectué en amont de ces mises à jour, comme répondre aux questions du public ou rechercher les mandats non déclarés par les mandataires ainsi que leurs rémunérations», précise-t-il. Autofinancé pendant six ans, le site comporte, depuis 2015, une fonctionnalité permettant de générer des revenus substantiels. Les internautes ont ainsi la possibilité de consulter les rémunérations des mandataires publics, moyennant ...
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Compléter des données existantes, documenter une problématique, mener des actions de sensibilisation: voilà au moins trois bonnes raisons d’organiser des collectes de données en marge des initiatives publiques relevant de l’open data. De la recension de documents publics à des actions de financement participatif, les méthodes de collecte sont protéiformes. 654.555 mandats exercés par 15.456 politiciens et hauts fonctionnaires, soit plus de 42 mandats par tête de pipe. Les données publiées via le site Cumuleo.be n’ont pas attendu l’affaire Publifin pour gagner en popularité même si, depuis celle-ci, la plateforme s’enorgueillit de quelque 200.000 visiteurs mensuels. Derrière Cumuleo, Christophe Van Gheluwe, un entrepreneur actif dans les domaines du web et de la communication, qui consacre, chaque semaine, une trentaine d’heures à ce projet. «L’actualisation du site va assez vite, car les données sont publiées chaque année au Moniteur. Mais il faut y ajouter le travail effectué en amont de ces mises à jour, comme répondre aux questions du public ou rechercher les mandats non déclarés par les mandataires ainsi que leurs rémunérations», précise-t-il. Autofinancé pendant six ans, le site comporte, depuis 2015, une fonctionnalité permettant de générer des revenus substantiels. Les internautes ont ainsi la possibilité de consulter les rémunérations des mandataires publics, moyennant ...