«Il n'y a pas de mal à se faire du bien !» C'est ainsi qu'on pourrait résumer la philosophie du «Groupe des quatre jeudi (sic)» 1 qui vient juste de soufflersa première bougie. Au départ, l'envie pour Benjamin Lalieux, animateur à l'Espace Malibran à Ixelles (mouvance du Mouvement ouvrier chrétien) et ancienchômeur de longue durée, de regrouper des «sans-emploi» de différents horizons pour se rencontrer, discuter, partager des loisirs. «L'idée de s'adresserprioritairement aux personnes en situation de chômage a semblé toute naturelle, explique Benjamin Lalieux. Les chômeurs vivent plus que d'autres l'isolement, la frustration dumanque de projet ‘réaliste'. Les relations sont rendues plus difficiles par le manque d'argent. Un p'tit ciné, un p'tit resto, une balade dans les Ardennes avec des copains,deviennent des choses problématiques. D'où l'importance de créer un lieu où on pourrait renverser la vapeur. C'est-à-dire recadrer la notion de chômage entant que période, certes douloureuse sur certains plans, mais aussi riche de nouvelles potentialités, non seulement professionnelles mais aussi relationnelles. Avec une ouverture et uneplace aux personnes ayant un emploi ne f...
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« Le « Groupe des quatre jeudi », des chômeurs qui se font du bien »
Alter Échos
10-05-1999
Alter Échos n° 52
Alter Échos
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