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La réadmission vers le Maroc : accord belge, blocage européen

Dans un contexte de tensions entre l’Union européenne et le Maroc, le gouvernement marocain a signé avec la Belgique un accord facilitant la réadmission de ses ressortissants en séjour irrégulier. Qu’est-ce qui a poussé le Maroc à signer cet accord inédit ?

En janvier 2016, « La Voix des Sans-Papiers » invitait à envoyer un maikl à la Compagnie aérienne Royal Air Maroc afin d'éviter une expulsion vers le Maroc

Dans un contexte de tensions entre l’Union européenne et le Maroc, le gouvernement marocain a signé avec la Belgique un accord facilitant la réadmission de ses ressortissants en séjour irrégulier.

Fin avril, Theo Francken, le secrétaire d’État à l’Asile et aux Migrations, s’enorgueillissait de la signature d’un accord d’entente (Memorandum of understanding) avec le Maroc. Un accord qui porte à la fois sur la coopération policière entre les deux pays, mais aussi sur la réadmission et l’identification des ressortissants marocains en séjour irrégulier en Belgique. «Après 16 ans de négociations, nous pouvons aboutir dans ce dossier», déclarait-il à la Chambre des représentants.
Le Maroc s’engage dans un délai de 45 jours à comparer les empreintes fournies par la Belgique avec celles de son fichier national. Une première pour un pays européen.
L’accord, qui vise à accélérer l’identification et la réadmission de Marocains sans papiers, prévoit que la Belgique pourra envoyer par voie électronique les empreintes digitales des étrangers en séjour irrégulier et pour lesquels il y a un doute sur la nationalité. Le Maroc s’engage dans un délai de 45 jours à comparer ces empreintes avec celles de son fichier national. Une première pour un pays européen, ou plutôt pour deux pays européens, car l’Allemagne a signé un accord similaire.
Les négociations européennes qui patinent

Si la Belgi...

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Dans un contexte de tensions entre l’Union européenne et le Maroc, le gouvernement marocain a signé avec la Belgique un accord facilitant la réadmission de ses ressortissants en séjour irrégulier.

Fin avril, Theo Francken, le secrétaire d’État à l’Asile et aux Migrations, s’enorgueillissait de la signature d’un accord d’entente (Memorandum of understanding) avec le Maroc. Un accord qui porte à la fois sur la coopération policière entre les deux pays, mais aussi sur la réadmission et l’identification des ressortissants marocains en séjour irrégulier en Belgique. «Après 16 ans de négociations, nous pouvons aboutir dans ce dossier», déclarait-il à la Chambre des représentants.
Le Maroc s’engage dans un délai de 45 jours à comparer les empreintes fournies par la Belgique avec celles de son fichier national. Une première pour un pays européen.
L’accord, qui vise à accélérer l’identification et la réadmission de Marocains sans papiers, prévoit que la Belgique pourra envoyer par voie électronique les empreintes digitales des étrangers en séjour irrégulier et pour lesquels il y a un doute sur la nationalité. Le Maroc s’engage dans un délai de 45 jours à comparer ces empreintes avec celles de son fichier national. Une première pour un pays européen, ou plutôt pour deux pays européens, car l’Allemagne a signé un accord similaire.
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Fin avril, Theo Francken, le secrétaire d’État à l’Asile et aux Migrations, s’enorgueillissait de la signature d’un accord d’entente (Memorandum of understanding) avec le Maroc. Un accord qui porte à la fois sur la coopération policière entre les deux pays, mais aussi sur la réadmission et l’identification des ressortissants marocains en séjour irrégulier en Belgique. «Après 16 ans de négociations, nous pouvons aboutir dans ce dossier», déclarait-il à la Chambre des représentants.
Le Maroc s’engage dans un délai de 45 jours à comparer les empreintes fournies par la Belgique avec celles de son fichier national. Une première pour un pays européen.
L’accord, qui vise à accélérer l’identification et la réadmission de Marocains sans papiers, prévoit que la Belgique pourra envoyer par voie électronique les empreintes digitales des étrangers en séjour irrégulier et pour lesquels il y a un doute sur la nationalité. Le Maroc s’engage dans un délai de 45 jours à comparer ces empreintes avec celles de son fichier national. Une première pour un pays européen, ou plutôt pour deux pays européens, car l’Allemagne a signé un accord similaire.
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Fin avril, Theo Francken, le secrétaire d’État à l’Asile et aux Migrations, s’enorgueillissait de la signature d’un accord d’entente (Memorandum of understanding) avec le Maroc. Un accord qui porte à la fois sur la coopération policière entre les deux pays, mais aussi sur la réadmission et l’identification des ressortissants marocains en séjour irrégulier en Belgique. «Après 16 ans de négociations, nous pouvons aboutir dans ce dossier», déclarait-il à la Chambre des représentants.
Le Maroc s’engage dans un délai de 45 jours à comparer les empreintes fournies par la Belgique avec celles de son fichier national. Une première pour un pays européen.
L’accord, qui vise à accélérer l’identification et la réadmission de Marocains sans papiers, prévoit que la Belgique pourra envoyer par voie électronique les empreintes digitales des étrangers en séjour irrégulier et pour lesquels il y a un doute sur la nationalité. Le Maroc s’engage dans un délai de 45 jours à comparer ces empreintes avec celles de son fichier national. Une première pour un pays européen, ou plutôt pour deux pays européens, car l’Allemagne a signé un accord similaire.
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Cédric Vallet

Cédric Vallet

Journaliste (jeunesse, aide à la jeunesse et migrations)

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