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Santé mentale et jeunesse

Fin des « time out » en IPPJ

Grèves, manifestations… Depuis 2007, le personnel des Institutions publiques de protection de la jeunesse (IPPJ) ne cesse de dénoncer le manque de personnel et de moyens mis à leur disposition pour la prendre en charge les jeunes souffrant d’un trouble ou handicap mental. Le secteur a été entendu par le Cabinet de l’Aide à la jeunesse : à partir de janvier 2019, les IPPJ n’accueilleront plus ces jeunes.

14-03-2018 Alter Échos n° 461
Pexels, mar-newhall

Grèves, manifestations... Depuis 2007, le personnel des Institutions publiques de protection de la jeunesse (IPPJ) ne cesse de dénoncer le manque de personnel et de moyens mis à leur disposition pour prendre en charge les jeunes souffrant d’un trouble ou d’un handicap mental. Le secteur a été entendu par le cabinet de l’Aide à la jeunesse: à partir de janvier 2019, les IPPJ n’accueilleront plus ces jeunes.

Depuis une vingtaine d’années, les Institutions publiques de protection de la jeunesse (IPPJ) attendaient que les pouvoirs publics prennent au sérieux leur difficulté quant à la prise en charge de mineurs ayant commis des faits qualifiés infractions et souffrant d’un trouble ou de handicap mental. Considérées comme des institutions de type «éducatif» ayant pour mission d’offrir et de développer des outils permettant la «resocialisation, la recitoyenneté aux mineurs» qui leur sont confiés, les IPPJ ne se disent pas adaptées à ces jeunes.

Afin de répondre aux demandes du secteur, le parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a voté le 17 janvier 2018 la modification de l’article 122 dans le cadre du nouveau Code de l’aide à la jeunesse. Ce dernier prévoit désormais qu’un «jeune ne peut être confié à une institution publique (IPPJ) s’il souffre d’un handicap mental ou d’un trouble mental établi par un rapport médical circonstancié».

Le Code de l’aide à la jeunesse di...

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Grèves, manifestations... Depuis 2007, le personnel des Institutions publiques de protection de la jeunesse (IPPJ) ne cesse de dénoncer le manque de personnel et de moyens mis à leur disposition pour prendre en charge les jeunes souffrant d’un trouble ou d’un handicap mental. Le secteur a été entendu par le cabinet de l’Aide à la jeunesse: à partir de janvier 2019, les IPPJ n’accueilleront plus ces jeunes.

Depuis une vingtaine d’années, les Institutions publiques de protection de la jeunesse (IPPJ) attendaient que les pouvoirs publics prennent au sérieux leur difficulté quant à la prise en charge de mineurs ayant commis des faits qualifiés infractions et souffrant d’un trouble ou de handicap mental. Considérées comme des institutions de type «éducatif» ayant pour mission d’offrir et de développer des outils permettant la «resocialisation, la recitoyenneté aux mineurs» qui leur sont confiés, les IPPJ ne se disent pas adaptées à ces jeunes.

Afin de répondre aux demandes du secteur, le parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a voté le 17 janvier 2018 la modification de l’article 122 dans le cadre du nouveau Code de l’aide à la jeunesse. Ce dernier prévoit désormais qu’un «jeune ne peut être confié à une institution publique (IPPJ) s’il souffre d’un handicap mental ou d’un trouble mental établi par un rapport médical circonstancié».

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Laurence Grun

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