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Jeunesse (Aide à la)

Écrits dans l’aide à la jeunesse : la transparence à tout prix ?

La Coordination des ONG pour les droits de l’enfant publie une étude sur la transmission des écrits dans l’aide à la jeunesse. De quoi raviver un vieux débat sectoriel.

La Coordination des ONG pour les droits de l’enfant publie une étude sur la transmission des écrits dans l’aide à la jeunesse. De quoi raviver un vieux débat sectoriel. Dans l’aide à la jeunesse, les écrits suscitent débats et embarras. Les rapports, les notes, les accords, les enquêtes psychosociales écrits par le personnel des services de l’aide à la jeunesse (SAJ) ou des services de protection judiciaire (SPJ) au sujet de l’enfant en difficulté, et de ses parents, sont omniprésents.Les parents concernés devraient-ils avoir un accès automatique à ces documents? Et les enfants? Les familles doivent-elles tout savoir?Ces questions sont remises en débat par la Coordination des ONG pour les droits de l’enfant (Code) qui a publié une analyse à ce sujet: «Les écrits de l’aide à la jeunesse sont-ils respectueux des droits des enfants et des familles?»« Des familles se sentent dépossédées de leur histoire », Valérie Provost de la Coordination des ONG pour les droits de l’enfantExplications, par Valérie Provost, de la Code: «Les familles se sentent souvent dépossédées de leur histoire. Des documents parlent d’elles sans qu’elles sachent toujours ce qu’on y trouve.»Cette analyse fait suite à un ouvrage – Pour une glasnost dans l’aide à la jeunesse – écrit en 2011 par Marc Chambeau. Il s’agissait d’un plaidoyer pour une transmission généralisée et quasi automatique de ces documents aux ...

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La Coordination des ONG pour les droits de l’enfant publie une étude sur la transmission des écrits dans l’aide à la jeunesse. De quoi raviver un vieux débat sectoriel. Dans l’aide à la jeunesse, les écrits suscitent débats et embarras. Les rapports, les notes, les accords, les enquêtes psychosociales écrits par le personnel des services de l’aide à la jeunesse (SAJ) ou des services de protection judiciaire (SPJ) au sujet de l’enfant en difficulté, et de ses parents, sont omniprésents.Les parents concernés devraient-ils avoir un accès automatique à ces documents? Et les enfants? Les familles doivent-elles tout savoir?Ces questions sont remises en débat par la Coordination des ONG pour les droits de l’enfant (Code) qui a publié une analyse à ce sujet: «Les écrits de l’aide à la jeunesse sont-ils respectueux des droits des enfants et des familles?»« Des familles se sentent dépossédées de leur histoire », Valérie Provost de la Coordination des ONG pour les droits de l’enfantExplications, par Valérie Provost, de la Code: «Les familles se sentent souvent dépossédées de leur histoire. Des documents parlent d’elles sans qu’elles sachent toujours ce qu’on y trouve.»Cette analyse fait suite à un ouvrage – Pour une glasnost dans l’aide à la jeunesse – écrit en 2011 par Marc Chambeau. Il s’agissait d’un plaidoyer pour une transmission généralisée et quasi automatique de ces documents aux ...

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