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Vie associative

Charte associative, un projet mort-né ?

La Charte associative a pour but de clarifier les relations entre pouvoirs publics et monde associatif. Adoptée en février 2009 par les trois exécutifs francophones, sa mise en œuvre traîne. Sauf en Wallonie où le ministre Maxime Prévot a proposé quelques mesures de bonne gouvernance.

La charte vise à mieux articuler les rapports entre le secteur associatif et les autorités publiques dans un souci de complémentarité et de non-concurrence.

La Charte associative a pour but de clarifier les relations entre pouvoirs publics et monde associatif. Adoptée en février 2009 par les trois exécutifs francophones, sa mise en œuvre traîne. Sauf en Wallonie où le ministre Maxime Prévot a proposé quelques mesures de bonne gouvernance. «Alors que l’intérêt général est menacé par la montée de l’individualisme et que la logique marchande convoite chaque espace de l’action collective, les pouvoirs publics signataires veulent renforcer leur engagement au service du bien public et sceller alliance avec le monde associatif pour défendre ensemble, dans une perspective de développement durable, les valeurs d’émancipation sociale, d’égalité, de solidarité et de liberté ainsi que les services d’intérêt général.» Ces quelques mots ambitieux composent le préambule la Charte associative, adoptée en février 2009 par les trois exécutifs francophones, Région wallonne, Fédération Wallonie-Bruxelles et Cocof.Sous la précédente législature, aucun consensus n’avait pu être dégagé afin de finaliser cet accord, notamment à cause de nombreuses remarques émises après consultation du secteur associatif.Cette charte implique une reconnaissance du secteur associatif par les autorités publiques. Elle vise aussi à mieux articuler leurs rapports, complémentaires et non concurrentiels. Cette charte ne compile pas seulement de beaux principes. Elle prévoit des...

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La Charte associative a pour but de clarifier les relations entre pouvoirs publics et monde associatif. Adoptée en février 2009 par les trois exécutifs francophones, sa mise en œuvre traîne. Sauf en Wallonie où le ministre Maxime Prévot a proposé quelques mesures de bonne gouvernance. «Alors que l’intérêt général est menacé par la montée de l’individualisme et que la logique marchande convoite chaque espace de l’action collective, les pouvoirs publics signataires veulent renforcer leur engagement au service du bien public et sceller alliance avec le monde associatif pour défendre ensemble, dans une perspective de développement durable, les valeurs d’émancipation sociale, d’égalité, de solidarité et de liberté ainsi que les services d’intérêt général.» Ces quelques mots ambitieux composent le préambule la Charte associative, adoptée en février 2009 par les trois exécutifs francophones, Région wallonne, Fédération Wallonie-Bruxelles et Cocof.Sous la précédente législature, aucun consensus n’avait pu être dégagé afin de finaliser cet accord, notamment à cause de nombreuses remarques émises après consultation du secteur associatif.Cette charte implique une reconnaissance du secteur associatif par les autorités publiques. Elle vise aussi à mieux articuler leurs rapports, complémentaires et non concurrentiels. Cette charte ne compile pas seulement de beaux principes. Elle prévoit des...

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Manon Legrand

Manon Legrand

Coordinatrice Alter Échos, journaliste (social, logement, environnement)

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