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Logement
L'occupation temporaire a été médiatisée dans les années 2000 grâce aux actions de l'asbl Woningen123Logements. © Léo Potier

Bâtiments vides : la compétition pour l’occupation

Alter Échos n° 475 4 juillet 2019 Marinette Mormont

L’occupation temporaire de bâtiments vides a le vent en poupe. Historiquement issue du milieu contestataire du squat, elle est devenue un secteur d’activités à part entière, où entrent en concurrence collectifs, associations et entreprises.

Dans cet hôtel bruxellois fermé depuis plus d’un an et demi, la vie a repris ses droits. Il y a sept mois, les membres d'un collectif qui veut rester anonyme ont investi les espaces communs et se sont réparti la vingtaine de chambres. Certaines d’entre elles abritent aussi régulièrement des personnes sans papiers, tantôt un sans-abri à la rue, tantôt un ...

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L’occupation temporaire de bâtiments vides a le vent en poupe. Historiquement issue du milieu contestataire du squat, elle est devenue un secteur d’activités à part entière, où entrent en concurrence collectifs, associations et entreprises.

Dans cet hôtel bruxellois fermé depuis plus d’un an et demi, la vie a repris ses droits. Il y a sept mois, les membres d'un collectif qui veut rester anonyme ont investi les espaces communs et se sont réparti la vingtaine de chambres. Certaines d’entre elles abritent aussi régulièrement des personnes sans papiers, tantôt un sans-abri à la rue, tantôt un ...

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L’occupation temporaire de bâtiments vides a le vent en poupe. Historiquement issue du milieu contestataire du squat, elle est devenue un secteur d’activités à part entière, où entrent en concurrence collectifs, associations et entreprises.

Dans cet hôtel bruxellois fermé depuis plus d’un an et demi, la vie a repris ses droits. Il y a sept mois, les membres d'un collectif qui veut rester anonyme ont investi les espaces communs et se sont réparti la vingtaine de chambres. Certaines d’entre elles abritent aussi régulièrement des personnes sans papiers, tantôt un sans-abri à la rue, tantôt un ...

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A propos de l'auteur(e)

Marinette Mormont

Originaire d’Arlon, « le trou de la Belgique », Marinette pense un moment devenir guide de montagne ou Tintin reporter avant de s’orienter vers des études d’histoire. Qui l’aménent au final à faire du journalisme parce que, dixit, elle ne sait faire que ça… À ses yeux, le social est un savant mélange d’attention à l’autre et de justice avec un grand J. Et l’information ? C’est parler du manque de prise en compte de l’autre et du manque de justice. Contact : marinette [dot] mormont [at] alter [dot] be

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