Alter Échosr
L'actualité sociale avec le décodeur

Logement

Bâtiments vides : la compétition pour l’occupation

L’occupation temporaire de bâtiments vides a le vent en poupe. Historiquement issue du milieu contestataire du squat, elle est devenue un secteur d’activités à part entière, où en-trent en concurrence collectifs, associations et entreprises.

L'occupation temporaire a été médiatisée dans les années 2000 grâce aux actions de l'asbl Woningen123Logements. © Léo Potier

L’occupation temporaire de bâtiments vides a le vent en poupe. Historiquement issue du milieu contestataire du squat, elle est devenue un secteur d’activités à part entière, où entrent en concurrence collectifs, associations et entreprises.

Dans cet hôtel bruxellois fermé depuis plus d’un an et demi, la vie a repris ses droits. Il y a sept mois, les membres d'un collectif qui veut rester anonyme ont investi les espaces communs et se sont réparti la vingtaine de chambres. Certaines d’entre elles abritent aussi régulièrement des personnes sans papiers, tantôt un sans-abri à la rue, tantôt un étudiant fraîchement expulsé de son logement par son propriétaire.

Juste après leur intrusion dans les lieux, les occupants signalent leur présence à la police, à la commune et au voisinage. De fil en aiguille, ils rencontrent les échevins du logement et de l’urbanisme de la commune. Mais, mis à part une mise en demeure pour expulsion reçue il y a trois mois, toujours aucun contact avec le propriétaire. «Avec ou sans convention d’occupation, nous aimerions pouvoir rester ici jusqu’au début des travaux», explique l’un des occupants.

Le collectif est entré dans cet hôtel bruxellois «à l’ancienne». Autrement dit, sans accord préalable du propriétaire. L’occupation – précaire, temporaire, transitoire, selon la philosophie qui la sous-tend – se veut aujourd’hui plus légaliste. À l’heure o...

La suite de cet article est réservé à nos abonnés

Abonnez-vous et accédez à l'intégralité de nos contenus et archives en ligne

Déjà abonné ?

L’occupation temporaire de bâtiments vides a le vent en poupe. Historiquement issue du milieu contestataire du squat, elle est devenue un secteur d’activités à part entière, où entrent en concurrence collectifs, associations et entreprises.

Dans cet hôtel bruxellois fermé depuis plus d’un an et demi, la vie a repris ses droits. Il y a sept mois, les membres d'un collectif qui veut rester anonyme ont investi les espaces communs et se sont réparti la vingtaine de chambres. Certaines d’entre elles abritent aussi régulièrement des personnes sans papiers, tantôt un sans-abri à la rue, tantôt un étudiant fraîchement expulsé de son logement par son propriétaire.

Juste après leur intrusion dans les lieux, les occupants signalent leur présence à la police, à la commune et au voisinage. De fil en aiguille, ils rencontrent les échevins du logement et de l’urbanisme de la commune. Mais, mis à part une mise en demeure pour expulsion reçue il y a trois mois, toujours aucun contact avec le propriétaire. «Avec ou sans convention d’occupation, nous aimerions pouvoir rester ici jusqu’au début des travaux», explique l’un des occupants.

Le collectif est entré dans cet hôtel bruxellois «à l’ancienne». Autrement dit, sans accord préalable du propriétaire. L’occupation – précaire, temporaire, transitoire, selon la philosophie qui la sous-tend – se veut aujourd’hui plus légaliste. À l’heure o...

La suite de cet article est réservé à nos abonnés

Abonnez-vous et accédez à l'intégralité de nos contenus et archives en ligne

Déjà abonné ?

En savoir plus

L’occupation temporaire de bâtiments vides a le vent en poupe. Historiquement issue du milieu contestataire du squat, elle est devenue un secteur d’activités à part entière, où entrent en concurrence collectifs, associations et entreprises.

Dans cet hôtel bruxellois fermé depuis plus d’un an et demi, la vie a repris ses droits. Il y a sept mois, les membres d'un collectif qui veut rester anonyme ont investi les espaces communs et se sont réparti la vingtaine de chambres. Certaines d’entre elles abritent aussi régulièrement des personnes sans papiers, tantôt un sans-abri à la rue, tantôt un étudiant fraîchement expulsé de son logement par son propriétaire.

Juste après leur intrusion dans les lieux, les occupants signalent leur présence à la police, à la commune et au voisinage. De fil en aiguille, ils rencontrent les échevins du logement et de l’urbanisme de la commune. Mais, mis à part une mise en demeure pour expulsion reçue il y a trois mois, toujours aucun contact avec le propriétaire. «Avec ou sans convention d’occupation, nous aimerions pouvoir rester ici jusqu’au début des travaux», explique l’un des occupants.

Le collectif est entré dans cet hôtel bruxellois «à l’ancienne». Autrement dit, sans accord préalable du propriétaire. L’occupation – précaire, temporaire, transitoire, selon la philosophie qui la sous-tend – se veut aujourd’hui plus légaliste. À l’heure o...

La suite de cet article est réservé à nos abonnés

Abonnez-vous et accédez à l'intégralité de nos contenus et archives en ligne

Déjà abonné ?

Marinette Mormont

Marinette Mormont

Coordinatrice Focales, journaliste (social, santé, logement)

Pssstt, visiteur, visiteuse du site d'Alter Échos !

Nous sommes heureux que vous soyez si nombreux à nous suivre sur le web. Nous avons fait le choix de mettre en accès gratuit une grande partie de nos contenus, notamment ceux en lien avec le Covid-19, pour le partage, pour l'intérêt qu'ils représentent pour la collectivité, et pour répondre à notre mission d'éducation permanente. Mais produire une information critique de qualité a un coût. Soutenez-nous ! Abonnez-vous ! Et parlez-en autour de vous.
Profitez de notre offre découverte 19€ pour 3 mois (accès web aux contenus/archives en ligne + édition papier)