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«Viva for Life»: une opération qui dérange

Alter Échos n° 417 18 février 2016 Nastassja Rankovic

Pour sa troisième édition, Viva for Life, l’opération montée par la RTBF pour aider les enfants vivant dans la pauvreté, a récolté plus de 3 millions d’euros. Elle confirme ainsi son succès auprès du public francophone. Pourtant, elle ne fait pas l’unanimité auprès de certains acteurs du monde associatif, tels que le Réseau wallon de lutte contre la pauvreté (RWLP) et la structure d’éducation permanente GSARA. Ceux-ci craignent, notamment, une déresponsabilisation des pouvoirs publics.Article initialement publié le 3 février 2016.«Chez nous, un enfant sur quatre vit dans la pauvreté»: le sloga...

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Pour sa troisième édition, Viva for Life, l’opération montée par la RTBF pour aider les enfants vivant dans la pauvreté, a récolté plus de 3 millions d’euros. Elle confirme ainsi son succès auprès du public francophone. Pourtant, elle ne fait pas l’unanimité auprès de certains acteurs du monde associatif, tels que le Réseau wallon de lutte contre la pauvreté (RWLP) et la structure d’éducation permanente GSARA. Ceux-ci craignent, notamment, une déresponsabilisation des pouvoirs publics.Article initialement publié le 3 février 2016.«Chez nous, un enfant sur quatre vit dans la pauvreté»: le sloga...

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Pour sa troisième édition, Viva for Life, l’opération montée par la RTBF pour aider les enfants vivant dans la pauvreté, a récolté plus de 3 millions d’euros. Elle confirme ainsi son succès auprès du public francophone. Pourtant, elle ne fait pas l’unanimité auprès de certains acteurs du monde associatif, tels que le Réseau wallon de lutte contre la pauvreté (RWLP) et la structure d’éducation permanente GSARA. Ceux-ci craignent, notamment, une déresponsabilisation des pouvoirs publics.Article initialement publié le 3 février 2016.«Chez nous, un enfant sur quatre vit dans la pauvreté»: le sloga...

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