#Enseignement
L’inclusion scolaire à l’italienne:
les promesses d’un combat
L’Italie s’est dotée d’un modèle pionnier d’éducation inclusive, misant depuis les années 70 sur l’intégration systématique des élèves en situation de handicap dans les classes ordinaires. Derrière ce cadre ambitieux, la réalité révèle toutefois des contrastes, entre réussites individuelles et limites structurelles.
Une école
où l’inclusion se signe
À Namur, la Communauté scolaire Sainte‑Marie accueille chaque année une cinquantaine d’élèves sourds ou malentendants dans des classes mixtes, aux côtés d’élèves entendants, de la maternelle au secondaire. Vingt‑cinq ans après ses débuts, ce projet bilingue français–langue des signes [...]
Le déclin démographique rattrape l’école
Le nombre de naissances est en chute en Belgique depuis quinze ans. Parmi les conséquences de cette dénatalité: des classes d’écoles maternelles et primaires de moins en moins remplies, et des écoles qui ferment, surtout en milieu rural.
Solayman Laqdim: «Quand l’État n’assume plus ses responsabilités,
c’est le religieux ou la délinquance
qui prend le relais»
Solayman Laqdim, délégué général aux Droits de l’enfant depuis 2023, tire la sonnette d’alarme. Entre pauvreté infantile galopante, crise de santé mentale et violences policières, il dresse un constat sans concession d’une Belgique qui abandonne ses enfants les plus vulnérables.
Grandir en campagne: récit
d’une jeunesse rurale queer et racisée
Se construire en zone rurale en étant une personne racisée ou LGBTQIA+ est bien loin d’une promenade de santé au grand air. Isolement, discriminations, manque de représentations et difficultés d’accès à des structures communautaires, ces jeunes campagnards peuvent avoir l’impression d’être l’aiguille dans la botte de foin.
Le chagrin des profs
Ces derniers mois, plusieurs mouvements de grève ont touché les écoles de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Un mouvement d’ailleurs largement suivi. À chaque fois, lors de pareil événement, le spectre des grèves des années 90 et 96 refait surface dans la presse et parmi certains commentateurs.
Les blessures se logent à l’endroit de nos silences
D’où je viens ? Qui je suis ? Où je vais ? Depuis une dizaine d’années, le projet Des racines pour grandir invite les élèves de 10 à 15 ans à se questionner sur leurs origines. En mettant des mots sur les maux, en éclaircissant les zones d’ombre, ou tout simplement en prenant le temps d’interroger la mémoire familiale, au fil de l’année scolaire, chacun, chacune apprend à replacer son histoire dans la grande histoire. Pendant plusieurs semaines, de Gembloux à Herve en passant par Molenbeek et Bierges, Alter Echos a suivi le fil de ces éclosions intimes et collectives.
L’arbre de vie
D’où je viens ? Qui je suis ? Où je vais ? Depuis une dizaine d’années, le projet Des racines pour grandir invite les élèves de 10 à 15 ans à se questionner sur leurs origines. En mettant des mots sur les maux, en éclaircissant les zones d’ombre, ou tout simplement en prenant le temps d’interroger la mémoire familiale, au fil de l’année scolaire, chacun, chacune apprend à replacer son histoire dans la grande histoire. Pendant plusieurs semaines, de Gembloux à Herve en passant par Molenbeek et Bierges, Alter Echos a suivi le fil de ces éclosions intimes et collectives.
S’ancrer et s’ouvrir aux apprentissages
D’où je viens ? Qui je suis ? Où je vais ? Depuis une dizaine d’années, le projet Des racines pour grandir invite les élèves de 10 à 15 ans à se questionner sur leurs origines. En mettant des mots sur les maux, en éclaircissant les zones d’ombre, ou tout simplement en prenant le temps d’interroger la mémoire familiale, au fil de l’année scolaire, chacun, chacune apprend à replacer son histoire dans la grande histoire. Pendant plusieurs semaines, de Gembloux à Herve en passant par Molenbeek et Bierges, Alter Echos a suivi le fil de ces éclosions intimes et collectives.
Trouver les réponses derrière les non-dits
D’où je viens ? Qui je suis ? Où je vais ? Depuis une dizaine d’années, le projet Des racines pour grandir invite les élèves de 10 à 15 ans à se questionner sur leurs origines. En mettant des mots sur les maux, en éclaircissant les zones d’ombre, ou tout simplement en prenant le temps d’interroger la mémoire familiale, au fil de l’année scolaire, chacun, chacune apprend à replacer son histoire dans la grande histoire. Pendant plusieurs semaines, de Gembloux à Herve en passant par Molenbeek et Bierges, Alter Echos a suivi le fil de ces éclosions intimes et collectives.
Il était une fois mon identité multiple
D’où je viens ? Qui je suis ? Où je vais ? Depuis une dizaine d’années, le projet Des racines pour grandir invite les élèves de 10 à 15 ans à se questionner sur leurs origines. En mettant des mots sur les maux, en éclaircissant les zones d’ombre, ou tout simplement en prenant le temps d’interroger la mémoire familiale, au fil de l’année scolaire, chacun, chacune apprend à replacer son histoire dans la grande histoire. Pendant plusieurs semaines, de Gembloux à Herve en passant par Molenbeek et Bierges, Alter Echos a suivi le fil de ces éclosions intimes et collectives.
WhatsApp à l’école: qui a eu cette idée folle?
C’est la rentrée, et chaque année, à pareille période, bien au-delà du déroulement de la journée de votre enfant, un autre sujet s’invite désormais en classe: le groupe WhatsApp. Ces groupes de parents, censés être créés pour fluidifier l’information entre l’école, les enseignants et les familles, n’échappent pourtant pas aux travers des réseaux sociaux.
