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Culture

Smart au coeur du débat sur le statut d’artiste

Smart remettait le 1er mars sa pétition, signée par 23 300 personnes, à la ministre de l’Emploi Monica De Coninck (sp.a). L’organisme est au coeur de questions sur le statut des intermittents.

02-03-2012 Alter Échos n° 333
Les artistes dans le flou © Flickr CC Jon Hayes

Smart1 remettait le 1er mars sa pétition, signée par 23 300 personnes, à la ministre de l'Emploi Monica De Coninck (sp.a). L'organisme de gestion des contrats à très courte durée est en effet au coeur de questions sur le statut des intermittents.

La pétition que remettra Smart en fin de matinée ce jeudi demande à la ministre de l'Emploi de garantir que tous les artistes et techniciens puissent bénéficier de l'accès au chômage, de confirmer que ces derniers travaillent exclusivement dans les liens de contrats à courte durée (ce qui leur permet l'accès au statut d'intermittent et donc l'indemnité de chômage maximale).

La pétition demande aussi que les règles légales pour l'octroi et le maintien du statut soient précisées, de manière à lever les incertitudes et à mettre fin aux interprétations de l'Onem. La dernière note de l'Onem devrait d'ailleurs être suspendue, selon le souhait de la pétition de Smart.

Il faut dire que, dans sa dernière directive en date, l'ONEM donne une interprétation de la loi sensiblement durcie. Une série de métiers du spectacle et de l'audiovisuel (les réalisateurs, les cameramen, les régisseurs, etc.) n'ont plus accès au statut.

En conséquence, actuellement, chez Smart, 70 dossiers de membres sont en préparation pour faire appel de décisions de l'ONEM, explique Marc Moura, directeur de SMart Association professionnelle d'artistes, qui soulig...

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Smart1 remettait le 1er mars sa pétition, signée par 23 300 personnes, à la ministre de l'Emploi Monica De Coninck (sp.a). L'organisme de gestion des contrats à très courte durée est en effet au coeur de questions sur le statut des intermittents.

La pétition que remettra Smart en fin de matinée ce jeudi demande à la ministre de l'Emploi de garantir que tous les artistes et techniciens puissent bénéficier de l'accès au chômage, de confirmer que ces derniers travaillent exclusivement dans les liens de contrats à courte durée (ce qui leur permet l'accès au statut d'intermittent et donc l'indemnité de chômage maximale).

La pétition demande aussi que les règles légales pour l'octroi et le maintien du statut soient précisées, de manière à lever les incertitudes et à mettre fin aux interprétations de l'Onem. La dernière note de l'Onem devrait d'ailleurs être suspendue, selon le souhait de la pétition de Smart.

Il faut dire que, dans sa dernière directive en date, l'ONEM donne une interprétation de la loi sensiblement durcie. Une série de métiers du spectacle et de l'audiovisuel (les réalisateurs, les cameramen, les régisseurs, etc.) n'ont plus accès au statut.

En conséquence, actuellement, chez Smart, 70 dossiers de membres sont en préparation pour faire appel de décisions de l'ONEM, explique Marc Moura, directeur de SMart Association professionnelle d'artistes, qui soulig...

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Smart1 remettait le 1er mars sa pétition, signée par 23 300 personnes, à la ministre de l'Emploi Monica De Coninck (sp.a). L'organisme de gestion des contrats à très courte durée est en effet au coeur de questions sur le statut des intermittents.

La pétition que remettra Smart en fin de matinée ce jeudi demande à la ministre de l'Emploi de garantir que tous les artistes et techniciens puissent bénéficier de l'accès au chômage, de confirmer que ces derniers travaillent exclusivement dans les liens de contrats à courte durée (ce qui leur permet l'accès au statut d'intermittent et donc l'indemnité de chômage maximale).

La pétition demande aussi que les règles légales pour l'octroi et le maintien du statut soient précisées, de manière à lever les incertitudes et à mettre fin aux interprétations de l'Onem. La dernière note de l'Onem devrait d'ailleurs être suspendue, selon le souhait de la pétition de Smart.

Il faut dire que, dans sa dernière directive en date, l'ONEM donne une interprétation de la loi sensiblement durcie. Une série de métiers du spectacle et de l'audiovisuel (les réalisateurs, les cameramen, les régisseurs, etc.) n'ont plus accès au statut.

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Arnaud Gregoire

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