Alter Échosr
L'actualité sociale avec le décodeur

Jeunesse (Aide à la)

Quand enfance rime avec errance

«À l’heure actuelle, il existe près de 3.500 places agréées dans les centres d’accueil, hors dispositifs hivernaux, dont un tiers sont occupées par des enfants», déclare Christine Vanhessen, directrice de l’AMA. La présence de ces enfants en rue peut être expliquée grâce à une étude publiée en novembre 2016 par la Fondation Roi Baudouin en collaboration avec Viva for Life et Cap 48. Le comité d’accompagnement, au terme de cette recherche-action et des constats qu’elle a soulevés, a établi une série de recommandations, souhaitant ainsi interpeller les politiques.

©Source, Espace enfant

La Fondation Roi Baudouin, en collaboration avec Viva for Life et Cap 48, publie les résultats d’une recherche-action sur les femmes en errance. Les conclusions issues d’une trentaine d’interviews ont donné lieu à l’établissement d’une série de recommandations destinées aux professionnels du social et aux politiques. Elle met notamment l’accent sur l’importance de préserver la cellule familiale et d’une meilleure collaboration entre le secteur du sans-abrisme et de l’aide à la jeunesse.

«La fuite d’une situation de violence devenue insupportable est fréquemment une cause directe de l’errance», constate Patrick Italiano dans une une étude publiée en novembre 2016 par la Fondation Roi Baudouin, en collaboration avec Viva for Life et Cap 481. Le sociologue, sur la base d’une trentaine d’interviews autobiographiques réalisées auprès de femmes en errance dans trois services d’accueil différents (SAMU social, Source asbl et Comme Chez Nous asbl), démontre la place centrale de l’enfant dans le processus du sans-abrisme. La violence domestique, au cœur de chacun de leurs récits, est la cause de l’errance pour nombre d’entre elles. C’est lorsque la menace touche les enfants que les mères prennent conscience de l’importance de quitter le contexte néfaste. «L’enfant est un moteur dans la mesure où il est devenu la ligne rouge à ne pas franchir pour une femme qui est confrontée à la ...

La suite de cet article est réservé à nos abonnés

Abonnez-vous et accédez à l'intégralité de nos contenus et archives en ligne

Déjà abonné ?

La Fondation Roi Baudouin, en collaboration avec Viva for Life et Cap 48, publie les résultats d’une recherche-action sur les femmes en errance. Les conclusions issues d’une trentaine d’interviews ont donné lieu à l’établissement d’une série de recommandations destinées aux professionnels du social et aux politiques. Elle met notamment l’accent sur l’importance de préserver la cellule familiale et d’une meilleure collaboration entre le secteur du sans-abrisme et de l’aide à la jeunesse.

«La fuite d’une situation de violence devenue insupportable est fréquemment une cause directe de l’errance», constate Patrick Italiano dans une une étude publiée en novembre 2016 par la Fondation Roi Baudouin, en collaboration avec Viva for Life et Cap 481. Le sociologue, sur la base d’une trentaine d’interviews autobiographiques réalisées auprès de femmes en errance dans trois services d’accueil différents (SAMU social, Source asbl et Comme Chez Nous asbl), démontre la place centrale de l’enfant dans le processus du sans-abrisme. La violence domestique, au cœur de chacun de leurs récits, est la cause de l’errance pour nombre d’entre elles. C’est lorsque la menace touche les enfants que les mères prennent conscience de l’importance de quitter le contexte néfaste. «L’enfant est un moteur dans la mesure où il est devenu la ligne rouge à ne pas franchir pour une femme qui est confrontée à la ...

La suite de cet article est réservé à nos abonnés

Abonnez-vous et accédez à l'intégralité de nos contenus et archives en ligne

Déjà abonné ?

Aller plus loin

La Fondation Roi Baudouin, en collaboration avec Viva for Life et Cap 48, publie les résultats d’une recherche-action sur les femmes en errance. Les conclusions issues d’une trentaine d’interviews ont donné lieu à l’établissement d’une série de recommandations destinées aux professionnels du social et aux politiques. Elle met notamment l’accent sur l’importance de préserver la cellule familiale et d’une meilleure collaboration entre le secteur du sans-abrisme et de l’aide à la jeunesse.

«La fuite d’une situation de violence devenue insupportable est fréquemment une cause directe de l’errance», constate Patrick Italiano dans une une étude publiée en novembre 2016 par la Fondation Roi Baudouin, en collaboration avec Viva for Life et Cap 481. Le sociologue, sur la base d’une trentaine d’interviews autobiographiques réalisées auprès de femmes en errance dans trois services d’accueil différents (SAMU social, Source asbl et Comme Chez Nous asbl), démontre la place centrale de l’enfant dans le processus du sans-abrisme. La violence domestique, au cœur de chacun de leurs récits, est la cause de l’errance pour nombre d’entre elles. C’est lorsque la menace touche les enfants que les mères prennent conscience de l’importance de quitter le contexte néfaste. «L’enfant est un moteur dans la mesure où il est devenu la ligne rouge à ne pas franchir pour une femme qui est confrontée à la ...

La suite de cet article est réservé à nos abonnés

Abonnez-vous et accédez à l'intégralité de nos contenus et archives en ligne

Déjà abonné ?

Caroline Van Pee

Pssstt, visiteur, visiteuse du site d'Alter Échos !

Nous sommes heureux que vous soyez si nombreux à nous suivre sur le web. Nous avons fait le choix de mettre en accès gratuit une grande partie de nos contenus, notamment ceux en lien avec le Covid-19, pour le partage, pour l'intérêt qu'ils représentent pour la collectivité, et pour répondre à notre mission d'éducation permanente. Mais produire une information critique de qualité a un coût. Soutenez-nous ! Abonnez-vous ! Et parlez-en autour de vous.
Profitez de notre offre découverte 19€ pour 3 mois (accès web aux contenus/archives en ligne + édition papier)