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Monnaie locale

Monnaies locales :
les élus frileux

Au Brésil, en Allemagne ou au Japon, des citoyens créent leur propre monnaie, pour lutter contre la spéculation et la mainmise des banques. En Belgique, aussi, des monnaies locales fleurissent depuis 2012. Une manière de promouvoir une autre économie, plus solidaire et respectueuse de l’environnement.

Wutthichai Charoenburi, CC BY 2.0

Au Brésil, en Allemagne ou au Japon, des citoyens créent leur propre monnaie pour lutter contre la spéculation et la mainmise des banques. En Belgique, aussi, des monnaies locales fleurissent depuis 2012. Une manière de promouvoir une autre économie, plus solidaire et respectueuse de l’environnement.

«Si la population comprenait le système bancaire et monétaire, je crois qu’il y aurait une révolution avant demain matin.» La citation est connue, elle est d'Henry Ford et s’est gentiment rappelée à notre bon souvenir après le krach boursier de 2008. Car c’est bien à cause d’une finance devenue incompréhensible que nos économies ont plongé dans la crise. Cela, bon nombre de citoyens l’ont parfaitement compris. En créant des monnaies locales complémentaires (MLC), qui sont maintenant plus de 5.000 à travers le monde, ils ont décidé de se réapproprier cet outil économique essentiel qui, suivant son sens premier, «institue un rapport d’appartenance à une collectivité. Ce rapport est établi sur la base d’une confiance que les individus accordent à l’institution, qui va les unir et garantit les valeurs, principes et normes guidant leur communauté de destin»(1).

Bien plus qu’un simple moyen d’échange, la monnaie se doit donc de refléter les valeurs qui relient un groupe humain. Une définition à mille lieues du système bancaire actuel, mais qui colle parfaitement aux MLC, lesquelles...

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Au Brésil, en Allemagne ou au Japon, des citoyens créent leur propre monnaie pour lutter contre la spéculation et la mainmise des banques. En Belgique, aussi, des monnaies locales fleurissent depuis 2012. Une manière de promouvoir une autre économie, plus solidaire et respectueuse de l’environnement.

«Si la population comprenait le système bancaire et monétaire, je crois qu’il y aurait une révolution avant demain matin.» La citation est connue, elle est d'Henry Ford et s’est gentiment rappelée à notre bon souvenir après le krach boursier de 2008. Car c’est bien à cause d’une finance devenue incompréhensible que nos économies ont plongé dans la crise. Cela, bon nombre de citoyens l’ont parfaitement compris. En créant des monnaies locales complémentaires (MLC), qui sont maintenant plus de 5.000 à travers le monde, ils ont décidé de se réapproprier cet outil économique essentiel qui, suivant son sens premier, «institue un rapport d’appartenance à une collectivité. Ce rapport est établi sur la base d’une confiance que les individus accordent à l’institution, qui va les unir et garantit les valeurs, principes et normes guidant leur communauté de destin»(1).

Bien plus qu’un simple moyen d’échange, la monnaie se doit donc de refléter les valeurs qui relient un groupe humain. Une définition à mille lieues du système bancaire actuel, mais qui colle parfaitement aux MLC, lesquelles...

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«Si la population comprenait le système bancaire et monétaire, je crois qu’il y aurait une révolution avant demain matin.» La citation est connue, elle est d'Henry Ford et s’est gentiment rappelée à notre bon souvenir après le krach boursier de 2008. Car c’est bien à cause d’une finance devenue incompréhensible que nos économies ont plongé dans la crise. Cela, bon nombre de citoyens l’ont parfaitement compris. En créant des monnaies locales complémentaires (MLC), qui sont maintenant plus de 5.000 à travers le monde, ils ont décidé de se réapproprier cet outil économique essentiel qui, suivant son sens premier, «institue un rapport d’appartenance à une collectivité. Ce rapport est établi sur la base d’une confiance que les individus accordent à l’institution, qui va les unir et garantit les valeurs, principes et normes guidant leur communauté de destin»(1).

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Candice Vanhecke

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