Alter Échosr
L'actualité sociale avec le décodeur

Les centres culturels bruxellois se réservent-ils le droit d’entrée ?

De jeunes artistes de quartiers populaires bruxellois estiment que les centres culturels les discriminent. Le débat fait rage.

22-06-2012 Alter Échos n° 341

De jeunes artistes de quartiers populaires de Bruxelles estiment que les centres culturels ne leur ouvrent pas leurs portes. Peur des jeunes des quartiers ? Racisme déguisé ? Discrimination fantasmée ? Elitisme ? Beaucoup de questions auxquelles des artistes, des associatifs et des responsables de centres culturels nous répondent sans tabou.
Les centres culturels font-ils barrage aux jeunes artistes issus des quartiers populaires de Bruxelles ? Seraient-ils allergiques à ce qu'on appelle les « cultures urbaines », préférant le doux confort de la culture bien établie, de l'entre-soi chaleureux ? Ces questions sont posées par de très nombreux acteurs de terrain, à commencer par les artistes eux-mêmes.Dirk De Block est travailleur social chez D'Broej1, organisation flamande bruxelloise « pour l'émancipation des jeunes ». Il voit chaque jour ce « bouillonnement culturel dans les quartiers ». Un fourmillement créatif. Parmi tous ces jeunes qui se lancent dans le stand'up, le break dance, le théâtre, le hip-hop ou la peinture, certains connaissent de réels succès locaux. Dirk De Block les qualifie comme des jeunes « assez mûrs qui sont prêts à aller au-delà du quartier ». Mais, constate-t-il, « ils ne trouvent pas le chemin des institutions, ni des centres culturels », dont la mission est pourtant d'être à l'écoute du terrain, de soutenir l'émergence de nouvelles formes d'expression....

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Les centres culturels font-ils barrage aux jeunes artistes issus des quartiers populaires de Bruxelles ? Seraient-ils allergiques à ce qu'on appelle les « cultures urbaines », préférant le doux confort de la culture bien établie, de l'entre-soi chaleureux ? Ces questions sont posées par de très nombreux acteurs de terrain, à commencer par les artistes eux-mêmes.Dirk De Block est travailleur social chez D'Broej1, organisation flamande bruxelloise « pour l'émancipation des jeunes ». Il voit chaque jour ce « bouillonnement culturel dans les quartiers ». Un fourmillement créatif. Parmi tous ces jeunes qui se lancent dans le stand'up, le break dance, le théâtre, le hip-hop ou la peinture, certains connaissent de réels succès locaux. Dirk De Block les qualifie comme des jeunes « assez mûrs qui sont prêts à aller au-delà du quartier ». Mais, constate-t-il, « ils ne trouvent pas le chemin des institutions, ni des centres culturels », dont la mission est pourtant d'être à l'écoute du terrain, de soutenir l'émergence de nouvelles formes d'expression....

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Cédric Vallet

Cédric Vallet

Journaliste (jeunesse, aide à la jeunesse et migrations)

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