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La Cocof se la joue « stratégique »

Menacée de disparition, la Commission communautaire française (Cocof) veut rendre son action plus lisible et efficace. Elle tente d’opérationnaliser son plan stratégique. Celui-ci pourrait radicalement changer les liens entre administration et monde associatif.

La Cocof est entre autres le pouvoir organisateur de l’ESAC (L’Ecole supérieure des arts du cirque). L’occasion d’apprendre à jongler avec les différentes attentes des 1800 associations qui, en 2015, ont reçu des subventions de sa part.

Menacée de disparition, la Commission communautaire française (Cocof) veut rendre son action plus lisible et efficace. Elle tente d’opérationnaliser son plan stratégique. Celui-ci pourrait radicalement changer les liens entre administration et monde associatif. La Cocof bouge encore. Elle aimerait, en tout cas, être perçue comme une institution en mouvement. Cette administration – qu’il ne faut officiellement plus appeler Commission communautaire française mais service public francophone bruxellois – s’est en effet dotée l’an passé d’un «plan stratégique 2015-2018».«Mais quand j’ai vu, pour la première fois, ce plan, je me suis dit que la Cocof n’a pas les moyens de ses ambitions.», Céline Nieuwenhuys, secrétaire générale de la Fédération des services sociaux.Certes, la rédaction d’un «plan stratégique» par une administration ne semble pas, à première vue, très excitante. Et pourtant! Passé le verbiage brumeux teinté d’anglais – reporting, monitoring, stakeholders – et les mots clés bien pratiques – innovation sociale, participation, transversalité – qui fourmillent dans ce texte, on découvre que les enjeux de ce plan ne sont pas anodins, ne serait-ce que pour les plus de 1.800 associations qui, en 2015, ont reçu des subventions «Cocof». Au sein de ce vaste monde associatif, ce plan stratégique ne laisse pas indifférent. Les avis oscillent entre «critiques, craintes, optimisme ...

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Menacée de disparition, la Commission communautaire française (Cocof) veut rendre son action plus lisible et efficace. Elle tente d’opérationnaliser son plan stratégique. Celui-ci pourrait radicalement changer les liens entre administration et monde associatif. La Cocof bouge encore. Elle aimerait, en tout cas, être perçue comme une institution en mouvement. Cette administration – qu’il ne faut officiellement plus appeler Commission communautaire française mais service public francophone bruxellois – s’est en effet dotée l’an passé d’un «plan stratégique 2015-2018».«Mais quand j’ai vu, pour la première fois, ce plan, je me suis dit que la Cocof n’a pas les moyens de ses ambitions.», Céline Nieuwenhuys, secrétaire générale de la Fédération des services sociaux.Certes, la rédaction d’un «plan stratégique» par une administration ne semble pas, à première vue, très excitante. Et pourtant! Passé le verbiage brumeux teinté d’anglais – reporting, monitoring, stakeholders – et les mots clés bien pratiques – innovation sociale, participation, transversalité – qui fourmillent dans ce texte, on découvre que les enjeux de ce plan ne sont pas anodins, ne serait-ce que pour les plus de 1.800 associations qui, en 2015, ont reçu des subventions «Cocof». Au sein de ce vaste monde associatif, ce plan stratégique ne laisse pas indifférent. Les avis oscillent entre «critiques, craintes, optimisme ...

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