Alter Échosr
L'actualité sociale avec le décodeur

Droits de l'homme

La Belgique passe son examen de droits de l’enfant

La Convention internationale des droits de l’enfant est le traité le plus ratifié au monde. Depuis Genève, les 18 experts du Comité des droits de l’enfant veillent à son application. Leurs observations concernant la Belgique sont attendues pour le début de l’année 2019. Une occasion unique pour la société civile de faire entendre sa voix au plus haut niveau à une époque où les déclarations bafouant les droits humains se banalisent.

CC- Etereuti

La Convention internationale des droits de l’enfant est le traité le plus ratifié au monde. Depuis Genève, les 18 experts du Comité des droits de l’enfant veillent à son application. Leurs observations concernant la Belgique sont attendues pour le début de l’année 2019. Une occasion unique pour la société civile de faire entendre sa voix au plus haut niveau à une époque où les déclarations bafouant les droits humains se banalisent.

Début juin, les associations belges actives dans la défense des droits de l’enfant se retrouvaient sur les rives du lac Léman pour présenter leurs rapports au Comité des droits de l’enfant (CRC). C’est le moment, c’est l’instant. Les dernières observations du CRC datent de 2010 et la société civile n’a qu’une petite matinée devant elle pour présenter un paquet de rapports: les deux rapports alternatifs des ONG, compilés par la Coordination des ONG pour les droits de l’enfant (Code), réseau de 14 associations, et son homologue flamand le Kireco, les rapports des services publics indépendants (Myria, Unia, le service Lutte contre la pauvreté), les rapports des ombudsmans (délégué général aux Droits de l’enfant et Kinderrechtencommissaris) et, last but not least, le rapport des enfants, coordonné par l’Unicef.
«Ce n’est pas pour ça qu’on enverra les Casques bleus, mais ça ne veut pas dire que la Convention des droits de l’enfant n’est pas obligatoir...

La suite de cet article est réservé à nos abonnés

Abonnez-vous et accédez à l'intégralité de nos contenus et archives en ligne

Déjà abonné ?

La Convention internationale des droits de l’enfant est le traité le plus ratifié au monde. Depuis Genève, les 18 experts du Comité des droits de l’enfant veillent à son application. Leurs observations concernant la Belgique sont attendues pour le début de l’année 2019. Une occasion unique pour la société civile de faire entendre sa voix au plus haut niveau à une époque où les déclarations bafouant les droits humains se banalisent.

Début juin, les associations belges actives dans la défense des droits de l’enfant se retrouvaient sur les rives du lac Léman pour présenter leurs rapports au Comité des droits de l’enfant (CRC). C’est le moment, c’est l’instant. Les dernières observations du CRC datent de 2010 et la société civile n’a qu’une petite matinée devant elle pour présenter un paquet de rapports: les deux rapports alternatifs des ONG, compilés par la Coordination des ONG pour les droits de l’enfant (Code), réseau de 14 associations, et son homologue flamand le Kireco, les rapports des services publics indépendants (Myria, Unia, le service Lutte contre la pauvreté), les rapports des ombudsmans (délégué général aux Droits de l’enfant et Kinderrechtencommissaris) et, last but not least, le rapport des enfants, coordonné par l’Unicef.
«Ce n’est pas pour ça qu’on enverra les Casques bleus, mais ça ne veut pas dire que la Convention des droits de l’enfant n’est pas obligatoir...

La suite de cet article est réservé à nos abonnés

Abonnez-vous et accédez à l'intégralité de nos contenus et archives en ligne

Déjà abonné ?

En savoir plus

La Convention internationale des droits de l’enfant est le traité le plus ratifié au monde. Depuis Genève, les 18 experts du Comité des droits de l’enfant veillent à son application. Leurs observations concernant la Belgique sont attendues pour le début de l’année 2019. Une occasion unique pour la société civile de faire entendre sa voix au plus haut niveau à une époque où les déclarations bafouant les droits humains se banalisent.

Début juin, les associations belges actives dans la défense des droits de l’enfant se retrouvaient sur les rives du lac Léman pour présenter leurs rapports au Comité des droits de l’enfant (CRC). C’est le moment, c’est l’instant. Les dernières observations du CRC datent de 2010 et la société civile n’a qu’une petite matinée devant elle pour présenter un paquet de rapports: les deux rapports alternatifs des ONG, compilés par la Coordination des ONG pour les droits de l’enfant (Code), réseau de 14 associations, et son homologue flamand le Kireco, les rapports des services publics indépendants (Myria, Unia, le service Lutte contre la pauvreté), les rapports des ombudsmans (délégué général aux Droits de l’enfant et Kinderrechtencommissaris) et, last but not least, le rapport des enfants, coordonné par l’Unicef.
«Ce n’est pas pour ça qu’on enverra les Casques bleus, mais ça ne veut pas dire que la Convention des droits de l’enfant n’est pas obligatoir...

La suite de cet article est réservé à nos abonnés

Abonnez-vous et accédez à l'intégralité de nos contenus et archives en ligne

Déjà abonné ?

Sandrine Warsztacki

Sandrine Warsztacki

Pssstt, visiteur, visiteuse du site d'Alter Échos !

Nous sommes heureux que vous soyez si nombreux à nous suivre sur le web. Nous avons fait le choix de mettre en accès gratuit une grande partie de nos contenus, notamment ceux en lien avec le Covid-19, pour le partage, pour l'intérêt qu'ils représentent pour la collectivité, et pour répondre à notre mission d'éducation permanente. Mais produire une information critique de qualité a un coût. Soutenez-nous ! Abonnez-vous ! Et parlez-en autour de vous.
Profitez de notre offre découverte 19€ pour 3 mois (accès web aux contenus/archives en ligne + édition papier)