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L’alternance : une redéfinition complète du paysage en Communauté Wallonie – Bruxelles

Une table-ronde sur  » les enjeux de l’alternance en Région wallonne, en Communauté française et en Europe  » était organisée le vendredi 19 novembre dans lecadre du séminaire de clôture du projet Equal  » Observatoire de l’alternance « . La matinée avait permis de présenter les différents outils issus de deux ans detravail de groupes financés par le programme européen Equal (voir encadré). La table-ronde s’est en réalité centrée sur deux enjeux : le statut dujeune apprenant et les modes de collaboration entre les dispositifs d’alternance (essentiellement celui des CEFA et celui de l’IFAPME), laissant explicitement de côté desquestions comme celles du nombre de places en entreprises, de la motivation du jeune apprenant, etc.

15-12-2004 Alter Échos n° 177

Une table-ronde sur  » les enjeux de l’alternance en Région wallonne, en Communauté française et en Europe  » était organisée le vendredi 19 novembre dans lecadre du séminaire de clôture du projet Equal  » Observatoire de l’alternance « . La matinée avait permis de présenter les différents outils issus de deux ans detravail de groupes financés par le programme européen Equal (voir encadré). La table-ronde s’est en réalité centrée sur deux enjeux : le statut dujeune apprenant et les modes de collaboration entre les dispositifs d’alternance (essentiellement celui des CEFA et celui de l’IFAPME), laissant explicitement de côté desquestions comme celles du nombre de places en entreprises, de la motivation du jeune apprenant, etc.

Les outils de l’ » Observatoire de l’alternance « 

Comme on le sait, Equal1 est un projet européen financé par le Fonds social européen (FSE) qui cherche notamment à  » améliorer la capacitéd’insertion professionnelle et à lutter contre les inégalités et les discriminations « . Equal a permis la mise en place depuis 2002 d’une série de partenariatstransnationaux entre acteurs de terrain de l’alternance. Il a aussi financé la mise sur pied d’un  » Observatoire de l’alternance « , coordonné par l’IFAPME etregroupant différents partenaires (le Forem, l’asbl Sysfal – le Secrétariat permanent de la formation en alternance en Région wallonne-, Bruxelles –Formation,la Confédération de la Construction wallonne, Educam – la Fondation pour la formation professionnelle dans les secteurs automobiles et connexes –, l’AWIPH et leMinistère de la Communauté française).

Cinq groupes de travail ont planché sur autant d’axes prioritaires et produit une série d’outils  » permettant de répondre efficacement aux attentes des acteurs «  :

• un DVD  » Des femmes dans la construction, c’est possible !  » produit par le groupe de travail  » orientation – accueil «  ;
• des référentiels de formation pour les formateurs et pour les tuteurs en entreprise ; une plaquette de sensibilisation à la formation des tuteurs en entreprise ; ainsiqu’un glossaire,
• une Charte de qualité, reprenant les grands principes devant être respectés pour garantir une formation en alternance de qualité ;
• le groupe de travail  » Communication – Diffusion  » a enfin proposé une charte graphique et le cahier des charges du futur site web  » Portail de l’alternance « .

Les produits de ces groupes sont disponibles sous formes de dépliants et de cd-Rom auprès de Marie-Anne Noël, directrice de la structure d’appui de l’alternanceIFAPME2.

Quel statut pour le jeune, contrat ou convention ?

Un des enjeux de la réorganisation de la formation en alternance est de savoir sur quelle base harmoniser la relation entre le jeune, le centre de formation et l’employeur.Actuellement, les CEFA utilisent essentiellement la Convention d’insertion socioprofessionnelle (dans 70 % des cas en 2000) bien avant d’autres formules comme le contrat d’apprentissageindustriel (environ 7 % des cas) ; tandis que, dans les formations IFAPME, un contrat d’apprentissage spécifique est conclu entre le patron et l’apprenti par l’intermédiaired’un délégué à la tutelle qui assurera le suivi de la formation.

Seuls les syndicats interprofessionnels réclament que les jeunes soient engagés sur la base d’un contrat de travail en bonne et due forme ; alors que le banc patronal s’yoppose fermement, rejoint en cela par les représentants de la ministre Arena. Pour Isabelle Michel (FGTB wallonne), le jeune apprenant doit avoir un statut le plus proche possible de celui dutravailleur, avec une rémunération progressive et une protection sociale. Marie-Hélène Ska (CSC) précise :  » Nous ne demandons pas tout de suite le salaire minimuminterprofessionnel garanti ; et donc financièrement si on compte les multiples aides à l’embauche, il n’y aurait pas de réelle changement en termes financiers pourles entreprises « . Et de conclure,  » l’obstacle à un véritable contrat est surtout idéologique et psychologique « , tout en admettant que l’alternance concernaitsurtout des très petites entreprises, d’une seule personne bien souvent,  » où la notion même de contrat n’est pas évidente « .

Nathalie Bergeret, conseillère principale à la Confédération de la Construction wallonne, refuse le contrat de travail :  » il n’en est pas question, le statut dujeune est celui d’un apprenant « . Et d’expliquer :  » nous avons deux types de contrats spécifiques à la construction : l’un ne fonctionne pas car il contient uneobligation a priori d’engagement ; tandis que l’autre est utilisé et aboutit à un taux d’insertion de 90 % parce que les patrons ne se sentent pas obligésd’embaucher un jeune avant d’avoir travaillé avec lui « . En écho, Isabelle Calista (Educam) note le fait que  » la plupart des jeunes qui vont jusqu’au bout de leurformation et la réussissent, sont engagés ; le tout étant pour les autres d’assurer une formation suffisamment transversale pour qu’ils puissent trouver del’emploi ailleurs « .

Dans la foulée, Thierry Devillez (directeur du département emploi-formation à l’Union wallonne des entreprises) a rejeté l’obligation de conclure un contratde travail avec le jeune en alternance. Le patronat wallon préfère donc une  » convention tripartite établissant les droits et obligations des trois parties (jeune –employeur – formateur), avec un statut d’apprenant, assurant progressivement une prise en compte de la productivité « .  » On ne peut pas être plus contraignantsqu’aujourd’hui : après 20 ans de formation en alternance, on n’est nulle part avec seulement 9.000 jeunes réellement en alternance ! « . Pour le représentant del’UWE, le chiffre de 12.500 jeunes en alternance (tant CEFA qu’IFAPME) ne serait en effet pas réel puisqu’une partie de ces jeunes  » n’ont pas de lieu de stage et nesont donc pas en alternance « 

Pour leur part, les représentants de la ministre Marie Arena, tant de son cabinet  » formation professionnelle  » à la Région wallonne que de son cabinet  » enseignement « , ontsouligné que pour un jeune de 15 ans,  » l’éducation reste encore importante  » et que la nécessité de préserver  » le caractère humaniste de la formation » en fait  » d’abord un élève et un apprenant « . Les syndicats sont donc bien isolés dans leur combat.

Quelle coopération entre opérateurs ?

Cette partie du débat était nettement plus consensuelle : tant les syndicats que les représentants patronaux ont plaidé pour la fin des concurrences stérilesentre CEFA et IFAPME afin de développer une alternance de  » qualité  » assurant les compétences requises aux jeunes. Pour M.-H. Ska (CSC),  » les conditions doivent être lesmêmes partout
 : tant qu’on aura autant de possibilités de conventions, contrats et autres pour organiser l’alternance, ce sera comme pour la monnaie : la mauvaise chassera labonne « . Des collaborations entre CEFA et IFAPME ne lui  » semblent pas utopiques « , tout en soulignant malgré tout que  » les missions restent différentes et les publics aussi, bien desjeunes en CEFA s’y trouvant parce qu’on n’en veut pas ailleurs « . I. Michel (FGTB) a dénoncé la  » concurrence malsaine entre des acteurs financés par del’argent public « , une concurrence où on cherche à attirer l’employeur là où il paierait le moins et qui reviendrait finalement à  » considérer lejeune comme une marchandise « .  » On n’est pas gagnants si on place le débat sur un plan institutionnel au lieu de partir de l’intérêt du jeune « , a-t-elle conclu.

Pour Th. Devillez (UWE),  » la concurrence est effectivement absurde entre acteurs subsidiés  » ; il lui préfère une émulation dans laquelle  » chacun a son point fort « .Mais pour lui, il va falloir  » trouver des réponses pour ces jeunes qui sont dans ce type de formation pour poursuivre leur scolarité et non pour être formés en alternance », et de souligner  » les problèmes de socialisation, et de comportement qui ne permettent pas à certains jeunes d’entrer dans l’entreprise « . Curieusement, les principauxintéressés, CEFA et IFAPME, n’étaient pas représentés dans ce débat, mais bien présents dans la salle où les coordonnateurs CEFA ontregretté  » l’omniprésence de l’IFAPME dans l’organisation de la journée « , interprétée comme une sorte de  » préfiguration des projets de laministre Arena « .

Les projets de la ministre

Sur les deux enjeux débattus, Marie Arena a apporté certaines réponses sur les orientations prises dans les discussions relatives à la conclusion d’une « Déclaration commune entre le gouvernement de la Communauté française, les organisations représentatives de la Communauté éducative et les partenaires sociaux » sur  » les objectifs, principes généraux et priorités du Contrat stratégique pour l’éducation « .

Pour ce qui est du statut, la ministre a rappelé que  » où se trouve, le jeune, que ce soit en centre de formation ou dans le milieu professionnel, il s’agissait toujoursd’apprentissage, la formation pratique venant compléter la formation théorique « .  » Le statut est donc celui d’un  » apprenant  » puisqu’il  » ne s’agit pasd’une première manière d’accéder à l’emploi « , a-t-elle tranché.  » Mais ce statut doit être simplifié : aujourd’huil’entreprise vient faire son marché dans la multitude de statuts, organisations et financements de l’alternance « , a précisé M. Arena qui a ajouté  » que lesconditions pouvaient être modulées selon le temps passé dans l’entreprise et les compétences acquises par le jeune « .

Sur l’autre enjeu, la ministre a rejeté une des  » solutions pour faire passer CEFA et IFAPME de la concurrence au partenariat  » :  » que l’IFAPME puisse certifier comme les CEFA » pour que les apprentis des classes moyennes aient aussi accès à un diplôme. Cette option aboutirait  » à ce que les opérateurs fassent exactement la mêmechose « . La ministre a voulu au contraire les  » identifier plus précisément, les séparer pour qu’ils puissent parler : s’ils se ressemblent trop, ils ont vitetendance à comparer pour savoir qui est mieux que l’autre « . Après avoir rappelé les réformes qu’elle avait entreprises lorsqu’elle était ministrewallonne de l’Emploi et de la Formation (introduction des syndicats dans le CA de l’IFAPME, réorganisation contrainte de l’IFAPME au niveau local…), la ministre areconnu que les contrats d’apprentissage des classes moyennes connaissaient une  » décroissance « ,  » malgré une évaluation positive des formations données « .

Concrètement, l’IFAPME ne certifiera pas, mais  » on ira chercher un partenariat avec la promotion sociale pour compléter la formation du jeune en apprentissage et lui permettrede poursuivre des études avec un diplôme, s’il le souhaite « . L’IFAPME sera accessible aux jeunes à la sortie d’un tronc commun renforcé au secondaire. LeCEFA organisera, quant à lui,  » l’alternance au niveau de l’éducation, comme méthode et non plus comme filière « . La ministre replace ce point dansl’ensemble de son projet : si on parvient à atteindre 100 % de certificats d’étude de base à la fin du primaire par une meilleure remédiation, si on parvientà une meilleure information et orientation au premier degré du secondaire, la moitié du travail sera réalisée. Pour régler l’autre moitié desproblèmes du qualifiant, il faudra retravailler les filières (technique, professionnelle, CEFA) pour qu’elles soient plus qualifiantes « .  » C’est làqu’interviennent les CEFA : par la généralisation, en fin de cursus qualifiant, de la pédagogie des CEFA qui ont déjà aujourd’hui des résultatsremarquables avec des publics qui, à 80 %, n’ont pas choisi d’y être « .

Réactions négatives dans les CEFA

Les coordonnateurs des CEFA tirent comme conclusion du discours de M. Arena que  » les CEFA seront supprimés l’année de leur vingtième anniversaire « . Beaucoup rapportentles propos que la ministre aurait tenus aux syndicats interprofessionnels :  » elle leur a explicitement dit que les CEFA tels qu’organisés actuellement n’ont plus de raisond’être « , explique Charles du Bois d’Enghien, coordonnateur du CEFA libre de Braine-le-Comte.  » La ministre vient de la Région wallonne, où elle a fortement investidans les IFAPME et a du mal à reconnaître que c’est de l’argent mal utilisé puisque l’IFAPME a vu baisser son public de plus de 20 %  » ajoute-t-il. Les contratsd’apprentissage ont connu une chute de 21 % de 1998 à 2002 en passant de 7 675 à 6045 ; tandis que les chiffres des CEFA sont passés de 5 800 jeunes en formation en 2000à 7 395 l’an passé.

Sur le fond du projet, il déplore que  » l’alternance devienne une méthode réduite à des stages « . Pour lui,  » la méthode des CEFA n’est pasgénéralisable par l’organisation de stages en dernière année du plein exercice. Il faut bien évidemment renforcer le tronc commun, mais il y aura toujours desélèves à problèmes et nous avons une méthode globale pour gérer la situation de ces jeunes. Il y a une frange de population qui ne va pas se retrouver dansle projet actuel « . Ch. Du Bois d’Enghien en profite pour contester les chiffres donnés par Th. Devillez (UWE) :  » les chiffres du Fonds social européen montrent que des 7.395jeunes en CEFA l’an passé, seuls 1.800 n’étaient pas insérés en entreprise au premier janvier (ce qui peut encore évoluer) « .  » Une partie desélèves des CEFA, 4.000 ?,
pourront intégrer la structure IFAPME, poursuit le coordonnateur, mais où vont aller les autres ? Dans la rue ? Ils vont aller surcharger lesclasses du plein exercice ? Combien va-t-on créer de Jacquemotte ? « . Sans parler de l’emploi des accompagnateurs qui soulèvent des inquiétudes, l’heure sembleà l’opposition du côté des CEFA…

Quatre questions à Marie Arena

Les CEFA disent que votre projet revient à les supprimer puisque leurs pratiques ne sont pas généralisables à l’ensemble des élèves du techniqueet du professionnel.

Selon eux, il ne faudrait rien changer : tout est bien comme c’est. Moi je veux au contraire faire évoluer l’ensemble de l’enseignement qualifiant, c’est làl’objectif premier de nos discussions actuelles : améliorer la qualité de cet enseignement. Pour ce faire, nous avons besoin d’une meilleure remédiation au primaire,d’une meilleure orientation dans le premier degré et d’une généralisation de l’alternance au 3e degré du secondaire. Des stages pratiques existent bienpour des médecins, pourquoi des stages en entreprise n’existeraient-ils pas pour les mécaniciens ?

Les coordonnateurs de CEFA disent à ce propos que l’alternance est une pédagogie spécifique qui ne se réduit pas à de simples stages…

Sur les modalités pratiques (comme le nombre de jours en entreprise et à l’école), tout doit encore être discuté. Mais ce que je veux souligner, c’estque l’expertise relative à l’alternance se trouve dans les CEFA. Le projet est de faire bénéficier l’ensemble des publics de cette pédagogie. Il seraitabsurde d’organiser l’alternance de l’enseignement technique et professionnel de plein exercice, à côté de l’alternance des CEFA : ils doivent travaillertous ensemble.

L’IFAPME est-il réellement crédible pour tenir le rôle que vous voulez lui confier quand on voit que ses chiffres de fréquentation baissent depuis 2000,malgré vos investissements importants quand vous étiez ministre wallonne de l’emploi et de la formation ?

La crédibilité de l’IFAPME n’est pas en jeu. La baisse est liée à la création d’un nouveau dispositif à côté de celui desclasses moyennes : celui des CEFA précisément qui ont été réformés en 2001. La concurrence entre les deux dispositifs a avantagé les CEFA, mais laqualité de l’IFAPME n’est pas en cause.

Malgré vos projets volontaristes, ne restera-t-il pas toujours des élèves qui seront rejetés de partout ? Que deviendront ces élèves qui sont pris encharge dans certains CEFA ?

Dire que des milliers d’élèves continueront à être exclus du système parce que l’école est comme ça, c’est du défaitisme !Aux Pays-Bas, on se dit ainsi qu’il y aura  » toujours des handicapés sociaux  » et on crée donc des classes pour les regrouper. Je refuse cette perspective ! Maisévidemment, les mesures du contrat stratégique devront être mises en place de manière progressive sur dix ans et il faudra, dans cette période de transition, deslieux pour accueillir les élèves relégués par le système tant qu’il ne sera pas amélioré. Pour le reste, où ai-je dit que tout cequ’on est en train de mettre en place ne sera pas négocié et qu’on éliminera les CEFA ?

Du côté des autres acteurs

Du côté politique, les rumeurs de suppression des CEFA (relayées par la Nouvelle Gazette du 13 novembre) ont suscité une série d’interpellations MR,CDH, PS et Ecolo, au Parlement de la Communauté française3. Yves Reinkin, député Écolo, a notamment souligné que la Déclarationgouvernementale prévoyait  » des synergies entre les différents dispositifs  » mais non pas ce que les CEFA craignent,  » faire glisser leurs jeunes vers le secteur de l’IFAPME « . Ila aussi rappelé que les CEFA avaient fait l’objet d’un nouveau décret en 2001 seulement… Á la suite de la réponse de la ministre Arena, cedéputé vert a dit ne pas avoir compris  » si les CEFA vont continuer à exister « . Tout en se félicitant, de la possibilité pour les apprentis IFAPMEd’accéder à un diplôme, Anne-Marie Corbisier a réaffirmé qu’il  » n’était pas question pour le CDH d’abandonner le concept des CEFA quiont montré leur efficacité « .

 » Tout ça ne me semble pas suffisant : le discours de la ministre est trop vague et imprécis quant à l’avenir des CEFA « , réagit de son côté B.Duelz, secrétaire général de la Fésec (enseignement secondaire catholique).  » Dans le cadre des négociations en cours sur la première mouture du Contratstratégique pour l’éducation, nous avons donc demandé d’inscrire une simple phrase relative aux missions d’éducation et de formation des CEFA : en lescitant dans ce texte qui doit encore être débattu largement, les CEFA continuent à exister « .

Manifestement, beaucoup de questions restent posées, et notamment celle de savoir comment tout cela sera articulé avec la formation des classes moyennes à Bruxelles oùla formation professionnelle dépend de la ministre Dupuis (PS). C’est notamment l’objet des discussions qui se déroulent actuellement dans le cadre de l’élaboration du Contratstratégique.

1. http://europa.eu.int/comm/employment_social/equal/index_fr.html
2. IFAPME, bld Audent, 14/5 à 6000 Charleroi – tél. : 071 23 81 42 –
courriel : marieanne.noel@ifapme.be
site : http://www.ifapme.be
3. Voir le compte-rendu de la séance du mardi 16 novembre sur http://www.pcf.be

Donat Carlier

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