Ces 14 et 15 mars s’est tenu à l’ULB le second Congrès de l’Association belge de science politique de la Communauté française1, autour de lathématique "Que reste-t-il de l’État. Érosion ou renaissance ?". À cette vaste interrogation s’attelaient plusieurs sessions de conférences etd’échanges entre chercheurs, profs et étudiants principalement, mais également juristes, mandataires politiques et responsables administratifs.ý’un des ateliers creusait le "projet politique de l’État belge", "Entre participation et disciplinarisation du social : quel projet politique de l’État belge?". Il se penchait, d’une part sur l’évolution du "modèle de pouvoirs en Belgique", d’autre part sur la question de savoir si le "renouvellement de la participation"allait de pair avec le "renouvellement de la démocratie". Objectifs du congrès : "Faire le point et dégager des perspectives générales quant au rôle actueleffectif que joue encore l’État dans la régulation des conduites" dans leurs dimensions sociales.Le social, "résiduel" ?Les sociologues Stephen Bouquin (Université d’Amiens) et Selma Bellal (ULB) estiment que, aujourd’h...
Archives
""Entre participation et disciplinarisation du social : quel projet politique pour l'Etat belge ?""
Olivier Bailly
18-03-2002
Alter Échos n° 116
Olivier Bailly
Pssstt, visiteur, visiteuse du site d'Alter Échos !
Nous sommes heureux que vous soyez si nombreux à nous suivre sur le web.
Nous avons fait le choix de mettre en accès gratuit une grande partie de nos contenus,
notamment ceux en lien avec le Covid-19, pour le partage, pour l'intérêt qu'ils représentent pour la collectivité,
et pour répondre à notre mission d'éducation permanente.
Mais produire une information critique de qualité a un coût. Soutenez-nous ! Abonnez-vous !
Et parlez-en autour de vous.
Profitez de notre offre découverte 19€ pour 3 mois (accès web aux contenus/archives en ligne + édition papier)
Sur le même sujet
Les plus consultés
- Les aides aux entreprises,
un «pognon de dingue»? - Handicap: quand les Français traversent la frontière
- Pas de quartiers verts pour les précaires
- «Sur le lieu de travail, beaucoup de patients décrivent des climats de peur, parfois même de terreur»
- En Suède, handicap et autonomie vont de pair
- Les ALE: dommages collatéraux
de la réforme du chômage? - Le retour du treillis