Alter Échosr
L'actualité sociale avec le décodeur

Santé

Diffuser ou ne pas diffuser ?

Toutes les informations sont-elles bonnes à être diffusées ? En 2008, un article publié dans une revue médicale suisse sur la transmission du VIH/sida jetait un pavé dans la mare de la prévention. Son titre : « Les personnes séropositives ne souffrant d’aucune autre MST et suivant un traitement antirétroviral efficace ne transmettent pas le VIH par voies sexuelles ». Un « scoop » capital qui, pour bien des couples dont l’un des partenaires est séropositif, contenait la promesse d’une relation sans préservatif ou de vivre pleinement leur désir d’enfant. Une piste de travail récemment adoubée par l’Organisation mondiale de la santé, qui publiait en juin dernier une recommandation vantant les bénéfices d’un traitement précoce en matière de prévention du VIH.

Toutes les informations sont-elles bonnes à être diffusées ? En 2008, un article publié dans une revue médicale suisse sur la transmission du VIH/sida jetait un pavé dans la mare de la prévention. Son titre : « Les personnes séropositives ne souffrant d’aucune autre MST et suivant un traitement antirétroviral efficace ne transmettent pas le VIH par voies sexuelles ». Un « scoop » capital qui, pour bien des couples dont l’un des partenaires est séropositif, contenait la promesse d’une relation sans préservatif ou de vivre pleinement leur désir d’enfant. Une piste de travail récemment adoubée par l’Organisation mondiale de la santé, qui publiait en juin dernier une recommandation vantant les bénéfices d’un traitement précoce en matière de prévention du VIH.
Il aura fallu cinq ans pour que cette découverte restée confinée dans le sérail des experts scientifiques filtre vers le grand public. Cinq longues années de débats animés, de piles d’études et de rapports. C’est que le sujet suscitait la polémique, et la suscite toujours, dans le monde des professionnels de la prévention. Imaginez un peu : des séropositifs sous antirétroviraux capables de mener une vie comme « Monsieur et Madame tout le monde ». Voilà une information qui pourrait bien ramollir la vigilance de tout un chacun dans ses rapports sexuels et venir affaiblir le recours à la capote...
D’où notre question initiale : ...

La suite de cet article est réservé à nos abonnés

Abonnez-vous et accédez à l'intégralité de nos contenus et archives en ligne

Déjà abonné ?

Alter Échos

Pssstt, visiteur, visiteuse du site d'Alter Échos !

Nous sommes heureux que vous soyez si nombreux à nous suivre sur le web. Nous avons fait le choix de mettre en accès gratuit une grande partie de nos contenus, notamment ceux en lien avec le Covid-19, pour le partage, pour l'intérêt qu'ils représentent pour la collectivité, et pour répondre à notre mission d'éducation permanente. Mais produire une information critique de qualité a un coût. Soutenez-nous ! Abonnez-vous ! Et parlez-en autour de vous.
Profitez de notre offre découverte 19€ pour 3 mois (accès web aux contenus/archives en ligne + édition papier)