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Des accueillantes d’enfants en mal de statut

Elles étaient quelque 750 à manifester avant les élections fédérales de ce mois de juin pour réclamer un véritable statut de travailleuse. Ellestentaient ainsi, une fois encore, d’attirer l’attention des politiques. Elles, ce sont des accueillantes d’enfants conventionnées. Celles que l’on nommait par lepassé « gardiennes encadrées ». À l’heure où l’ouverture de places d’accueil pour les tout jeunes enfants semble activer lesdécideurs, elles poussent la sonnette d’alarme pour l’avenir d’un accueil de type familial.

29-06-2007 Alter Échos n° 232

Elles étaient quelque 750 à manifester avant les élections fédérales de ce mois de juin pour réclamer un véritable statut de travailleuse. Ellestentaient ainsi, une fois encore, d’attirer l’attention des politiques. Elles, ce sont des accueillantes d’enfants conventionnées. Celles que l’on nommait par lepassé « gardiennes encadrées ». À l’heure où l’ouverture de places d’accueil pour les tout jeunes enfants semble activer lesdécideurs, elles poussent la sonnette d’alarme pour l’avenir d’un accueil de type familial.Ces femmes – pour l’immense majorité des cas – sont près de 2 500 en Belgique francophone. Elles accueillent à leur domicile des enfants en bas âge,avant leurs entrées à l’école. Dans le paysage de l’accueil des petits, elles représentent 30 % des places d’accueil, ouvrant leurs portes àjusque quatre bambins. Les parents qui leur confient leurs progéniture y voient les avantages « d’un cadre familial, d’une bonne qualité relationnelle, d’uneattention individualisée, du professionnalisme de l’accueil, de la socialisation des enfants et de la souplesse des horaire...

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Catherine Daloze

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