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CAAJ de Verviers : regard dans le rétroviseur

L’interview de Jean-Michel Lex, le bientôt ex-président du CAAJ de Verviers. Souvenirs de transversalités.

Jean-Michel Lex termine son mandat de président du CAAJ. Un mandat durant lequel il a eu à cœur de rapprocher les différents services de son arrondissement.

Alter Échos (A.E.) : À Verviers, le décloisonnement est le fer de lance de la politique développée par le Conseil d’arrondissement de l'Aide à la jeunesse (CAAJ)1 au cours de ces deux dernières législatures.
Jean-Michel Lex (JML) : La volonté du décret qui a institué les conseils était de développer une démarche de prévention générale à l’échelle de l’arrondissement avec une définition extrêmement large et volontariste, mais que l’étroitesse du secteur ne permettait évidemment pas de rencontrer. Nous avons tenté par diverses initiatives de débloquer cette situation. Cette approche territoriale des matières, on la perçoit aussi dans l’enseignement, les CPAS, la santé mentale… Il y a une dispersion énorme de missions, de moyens, et relativement peu de réflexion concertée à l’échelle d’un territoire comme un arrondissement. Nous ne sommes pas des acteurs de terrain, notre mission c’est essayer de réunir les acteurs institutionnels préoccupés de l’Enfance et de la Jeunesse et de voir jusqu’où on peut construire des réflexions plus larges avec eux.
A.E. : Et pas seulement avec les organismes mandatés…
J.-M.L. : Il fallait trouver des voies nouvelles pour décloisonner, mettre autour de la table les différents acteurs, essayer de...

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Jean-Michel Lex termine son mandat de président du CAAJ. Un mandat durant lequel il a eu à cœur de rapprocher les différents services de son arrondissement.

Alter Échos (A.E.) : À Verviers, le décloisonnement est le fer de lance de la politique développée par le Conseil d’arrondissement de l'Aide à la jeunesse (CAAJ)1 au cours de ces deux dernières législatures.
Jean-Michel Lex (JML) : La volonté du décret qui a institué les conseils était de développer une démarche de prévention générale à l’échelle de l’arrondissement avec une définition extrêmement large et volontariste, mais que l’étroitesse du secteur ne permettait évidemment pas de rencontrer. Nous avons tenté par diverses initiatives de débloquer cette situation. Cette approche territoriale des matières, on la perçoit aussi dans l’enseignement, les CPAS, la santé mentale… Il y a une dispersion énorme de missions, de moyens, et relativement peu de réflexion concertée à l’échelle d’un territoire comme un arrondissement. Nous ne sommes pas des acteurs de terrain, notre mission c’est essayer de réunir les acteurs institutionnels préoccupés de l’Enfance et de la Jeunesse et de voir jusqu’où on peut construire des réflexions plus larges avec eux.
A.E. : Et pas seulement avec les organismes mandatés…
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