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Au clair de la lune, mon petit boulot…

En Belgique, on travaille peu de nuit. Ce qui n’est pas plus mal quand on voit les effets dévastateurs que cela peut avoir sur la santé. Pourtant, certains travailleurs semblent y trouver un intérêt, voire une poésie. Les employeurs, quant à eux, souhaiteraient aller encore plus loin… Petit tour du propriétaire au départ d’une nuit d’été, à la clinique Saint-Jean.

© Tiffanie Vande Ghinste

En Belgique, on travaille peu de nuit. Ce qui n’est pas plus mal quand on voit les effets dévastateurs que cela peut avoir sur la santé. Pourtant, certains travailleurs semblent y trouver un intérêt, voire une poésie. Les employeurs, quant à eux, souhaiteraient aller encore plus loin… Petit tour du propriétaire au départ d’une nuit d’été, à la clinique Saint-Jean.

«Il a dit que j’étais zat? Il a dit que j’étais zat? Je suis pas zat!» Pointant un doigt accusateur en direction du pompier qui l’accompagne, Émile (nom d’emprunt) n’a pourtant pas l’air bien dangereux. Par contre, ce qui est clair, c’est que malgré ses dénégations, son alcoolémie semble bel et bien flirter avec les sommets. C’est d’ailleurs ce qui a poussé certains passants à demander de l’aide lorsqu’ils ont aperçu cet homme grisonnant en train d’errer sans but dans les rues de Bruxelles.

Il est 23 h aux urgences de la clinique Saint-Jean, située au centre de la capitale. Jusqu’ici, la soirée avait été plutôt calme. Ce qui n’avait pas empêché Ikram, en poste à l’accueil, de nous prévenir: «Ça peut vite changer…» Ikram ne croyait pas si bien dire. En quelques minutes, les événements se sont emballés. Il y a tout d’abord eu l’arrivée irréelle et émouvante de cette jeune femme, victime d’une chute de 20 mètres en montgolfière. Puis l’irruption angoissante d’un homme ayant bu de l’ammoniac. Avant le numéro tragico...

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Julien Winkel

Julien Winkel

Journaliste (emploi et formation)

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