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Précarisation grandissante de la population bruxelloise

De plus en plus de personnes qui ont un revenu de remplacement ou un petit salaire s’adressent au CPAS avec des factures impayées. Le phénomène du surendettementlié aux nécessités de base de l’existence (se loger, se chauffer et se nourrir) a connu une sensible augmentation à Bruxelles au cours de la présentedécennie, si l’on en croit les chiffres présentés ce 28 avril par Yvan Mayeur (PS), président d’un des plus gros CPAS du pays1.

08-05-2008 Alter Échos n° 251

De plus en plus de personnes qui ont un revenu de remplacement ou un petit salaire s’adressent au CPAS avec des factures impayées. Le phénomène du surendettementlié aux nécessités de base de l'existence (se loger, se chauffer et se nourrir) a connu une sensible augmentation à Bruxelles au cours de la présentedécennie, si l'on en croit les chiffres présentés ce 28 avril par Yvan Mayeur (PS), président d’un des plus gros CPAS du pays1.En 2007, 6 230 habitants de la Ville de Bruxelles (2 799 en 2006, 2 516 en 2005, 1 909 personnes en 2004) ont accumulé un tel retard dans le paiement de leurs facturesélectricité, gaz ou eau que leur nom figurait sur les listes transmises au CPAS de Bruxelles dans le cadre des ordonnances en matière de fourniture d’énergie/eau. Lenombre de personnes sur les listes a donc plus que triplé de 2004 à 2007 (+ 326 % sur quatre ans). Toutes ces personnes ont reçu une invitation du CPAS à prendre contactavec son service de médiation de dettes afin de chercher une solution à leur problème. Mais seule une minorité de ceux-ci ont fait le pas (343 personnes, soit 5,5% despersonnes figurant sur les listes). Pour celles-ci il a été possible de trouver une solu...

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