«La sécurité sociale n’est pas une faveur politique mais un droit fondamental»
Du gouvernement Arizona accusé de mener une «casse sociale sans précédent» aux attaques répétées contre la justice, la presse, les syndicats et les associations, on assiste, pour la Ligue des droits humains (LDH) et sa présidente, Sibylle Gioe, à un tournant où l’État de droit vacille et la dignité sociale recule.
«Confondre le populisme
avec l’extrême droite est une erreur»
Pour Arthur Borriello, professeur à l’Université de Namur, le populisme est moins une menace qu’un moment de la vie démocratique, né d’une crise de la représentation. Dans un essai consacré à cette notion, il plaide pour en finir avec le « mot‑écran » qui confond populisme et extrême droite, brouille la compréhension des mouvements contestataires et sert trop souvent à disqualifier certaines colères populaires.
Les bras ouverts
À ses débuts, Salma accompagne les mamans au sein des locaux de L’Échange. «Mais elles n’aimaient pas être là-bas. Les locaux n’étaient pas du tout adaptés à l’accueil d’enfants», ajoute Bastien. Le service effectue aussi pas mal de visites [...]
Un laboratoire
À Namur, la Communauté scolaire Sainte‑Marie accueille chaque année une cinquantaine d’élèves sourds ou malentendants dans des classes mixtes, aux côtés d’élèves entendants, de la maternelle au secondaire. Vingt‑cinq ans après ses débuts, ce projet bilingue français–langue des signes reste sans équivalent en Fédération Wallonie‑Bruxelles, porté par une équipe qui jongle avec la pénurie d’enseignants, la quête de financements et l’envie de prouver qu’une autre école est possible.
25 ans de défis
À Namur, la Communauté scolaire Sainte‑Marie accueille chaque année une cinquantaine d’élèves sourds ou malentendants dans des classes mixtes, aux côtés d’élèves entendants, de la maternelle au secondaire. Vingt‑cinq ans après ses débuts, ce projet bilingue français–langue des signes reste sans équivalent en Fédération Wallonie‑Bruxelles, porté par une équipe qui jongle avec la pénurie d’enseignants, la quête de financements et l’envie de prouver qu’une autre école est possible.
Créer des passerelles
À Namur, la Communauté scolaire Sainte‑Marie accueille chaque année une cinquantaine d’élèves sourds ou malentendants dans des classes mixtes, aux côtés d’élèves entendants, de la maternelle au secondaire. Vingt‑cinq ans après ses débuts, ce projet bilingue français–langue des signes reste sans équivalent en Fédération Wallonie‑Bruxelles, porté par une équipe qui jongle avec la pénurie d’enseignants, la quête de financements et l’envie de prouver qu’une autre école est possible.
Aller directement à l’essentiel
À Namur, la Communauté scolaire Sainte‑Marie accueille chaque année une cinquantaine d’élèves sourds ou malentendants dans des classes mixtes, aux côtés d’élèves entendants, de la maternelle au secondaire. Vingt‑cinq ans après ses débuts, ce projet bilingue français–langue des signes reste sans équivalent en Fédération Wallonie‑Bruxelles, porté par une équipe qui jongle avec la pénurie d’enseignants, la quête de financements et l’envie de prouver qu’une autre école est possible.
Une école où l’inclusion se signe
À Namur, la Communauté scolaire Sainte‑Marie accueille chaque année une cinquantaine d’élèves sourds ou malentendants dans des classes mixtes, aux côtés d’élèves entendants, de la maternelle au secondaire. Vingt‑cinq ans après ses débuts, ce projet bilingue français–langue des signes reste sans équivalent en Fédération Wallonie‑Bruxelles, porté par une équipe qui jongle avec la pénurie d’enseignants, la quête de financements et l’envie de prouver qu’une autre école est possible.
L’inclusion scolaire à l’italienne:
les promesses d’un combat
L’Italie s’est dotée d’un modèle pionnier d’éducation inclusive, misant depuis les années 70 sur l’intégration systématique des élèves en situation de handicap dans les classes ordinaires. Derrière ce cadre ambitieux, la réalité révèle toutefois des contrastes, entre réussites individuelles et limites structurelles.
Sarah de Liamchine : «Cette instabilité est devenue la norme»
À la tête du Samusocial, Sarah de Liamchine plaide pour une approche globale du sans-abrisme, afin que l’urgence ne fasse pas oublier la reconquête des droits. Dans un contexte budgétaire incertain et d’instabilité politique à Bruxelles, elle appelle surtout à préserver un filet social fort.
Une école
où l’inclusion se signe
À Namur, la Communauté scolaire Sainte‑Marie accueille chaque année une cinquantaine d’élèves sourds ou malentendants dans des classes mixtes, aux côtés d’élèves entendants, de la maternelle au secondaire. Vingt‑cinq ans après ses débuts, ce projet bilingue français–langue des signes [...]
«Sur le lieu de travail, beaucoup de patients décrivent des climats de peur, parfois même de terreur»
Professeur de sociologie à l’UCLouvain et clinicien, Thomas Périlleux analyse la souffrance au travail en la replaçant dans les transformations du capitalisme et des organisations. Il revient sur la montée des précarités, la difficulté de faire entendre la parole des travailleurs, les limites des politiques de «remise au travail» et les pistes pour réinscrire le travail dans une perspective véritablement collective.
