« Un solide goût de trop peu »
La biographie hospitalière, nouveau soin palliatif, consiste dans le recueil et l’écriture du récit d’une personne en fin de vie. Consigner son existence dans un ouvrage pour l’offrir au patient et à sa famille. Préserver des souvenirs qui se transmettront à travers les générations.
Née en France, la pratique s’élève lentement mais sûrement vers la reconnaissance. En Belgique, elle n’en est encore qu’à ses débuts.
Rencontre avec les biographes, dites « passeuses », qui se battent pour faire vivre et (re)connaître la biographie hospitalière chez nous.
Soigner par le récit
La biographie hospitalière, nouveau soin palliatif, consiste dans le recueil et l’écriture du récit d’une personne en fin de vie. Consigner son existence dans un ouvrage pour l’offrir au patient et à sa famille. Préserver des souvenirs qui se transmettront à travers les générations.
Née en France, la pratique s’élève lentement mais sûrement vers la reconnaissance. En Belgique, elle n’en est encore qu’à ses débuts.
Rencontre avec les biographes, dites « passeuses », qui se battent pour faire vivre et (re)connaître la biographie hospitalière chez nous.
Passeurs de mots : transmettre des histoires
La biographie hospitalière, nouveau soin palliatif, consiste dans le recueil et l’écriture du récit d’une personne en fin de vie. Consigner son existence dans un ouvrage pour l’offrir au patient et à sa famille. Préserver des souvenirs qui se transmettront à travers les générations.
Née en France, la pratique s’élève lentement mais sûrement vers la reconnaissance. En Belgique, elle n’en est encore qu’à ses débuts.
Rencontre avec les biographes, dites « passeuses », qui se battent pour faire vivre et (re)connaître la biographie hospitalière chez nous.
Un livre et des soins
La biographie hospitalière, nouveau soin palliatif, consiste dans le recueil et l’écriture du récit d’une personne en fin de vie. Consigner son existence dans un ouvrage pour l’offrir au patient et à sa famille. Préserver des souvenirs qui se transmettront à travers les générations.
Née en France, la pratique s’élève lentement mais sûrement vers la reconnaissance. En Belgique, elle n’en est encore qu’à ses débuts.
Rencontre avec les biographes, dites « passeuses », qui se battent pour faire vivre et (re)connaître la biographie hospitalière chez nous.
Vestige d’une médecine patriarcale
En Belgique, l’endométriose toucherait au moins 10% des femmes. Malgré son caractère étendu, cette maladie gynécologique demeure mal comprise et sous-diagnostiquée. À Liège et à Bruxelles, des cliniques spécialisées proposent des soins multidisciplinaires s’adaptant à chaque patiente. Les approches médicales varient cependant fortement d’un hôpital à l’autre selon un rapport. Depuis cinq ans, l’asbl Toi Mon Endo œuvre pour une meilleure reconnaissance et prise en charge de cette pathologie.
Apprendre à vivre avec
En Belgique, l’endométriose toucherait au moins 10% des femmes. Malgré son caractère étendu, cette maladie gynécologique demeure mal comprise et sous-diagnostiquée. À Liège et à Bruxelles, des cliniques spécialisées proposent des soins multidisciplinaires s’adaptant à chaque patiente. Les approches médicales varient cependant fortement d’un hôpital à l’autre selon un rapport. Depuis cinq ans, l’asbl Toi Mon Endo œuvre pour une meilleure reconnaissance et prise en charge de cette pathologie.
Remettre la patiente au centre
En Belgique, l’endométriose toucherait au moins 10% des femmes. Malgré son caractère étendu, cette maladie gynécologique demeure mal comprise et sous-diagnostiquée. À Liège et à Bruxelles, des cliniques spécialisées proposent des soins multidisciplinaires s’adaptant à chaque patiente. Les approches médicales varient cependant fortement d’un hôpital à l’autre selon un rapport. Depuis cinq ans, l’asbl Toi Mon Endo œuvre pour une meilleure reconnaissance et prise en charge de cette pathologie.
Sortir la maladie de l’ombre
En Belgique, l’endométriose toucherait au moins 10% des femmes. Malgré son caractère étendu, cette maladie gynécologique demeure mal comprise et sous-diagnostiquée. À Liège et à Bruxelles, des cliniques spécialisées proposent des soins multidisciplinaires s’adaptant à chaque patiente. Les approches médicales varient cependant fortement d’un hôpital à l’autre selon un rapport. Depuis cinq ans, l’asbl Toi Mon Endo œuvre pour une meilleure reconnaissance et prise en charge de cette pathologie.
Endométriose: quand l’intime devient politique
En Belgique, l’endométriose toucherait au moins 10% des femmes. Malgré son caractère étendu, cette maladie gynécologique demeure mal comprise et sous-diagnostiquée. À Liège et à Bruxelles, des cliniques spécialisées proposent des soins multidisciplinaires s’adaptant à chaque patiente. Les approches médicales varient cependant fortement d’un hôpital à l’autre selon un rapport. Depuis cinq ans, l’asbl Toi Mon Endo œuvre pour une meilleure reconnaissance et prise en charge de cette pathologie.
Pour se «déconstruire», les hommes doivent-ils être brusqués ?
De plus en plus d’hommes se déclarent prêts à changer leurs comportements pour devenir des alliés féministes. Oui, mais comment ? Les avis divergent.
La «masculinité sacrée», caricature ou chemin d’émancipation ?
Devenir un « nouveau guerrier» , fier et responsable, en deux jours de week-end intensif. C’est la promesse faite par le ManKind Project (MKP) à ceux qui veulent redonner du sens à leur existence d’homme. J’ai tenté l’expérience.
Bagarreurs, indisciplinés, à risque ? Outre-Manche, le fatalisme sur les garçons et les hommes est passé de mode
« Boys will be boys» . L’expression anglaise renvoie à l’inclinaison des mâles pour la bagarre. Elle témoigne d’un fatalisme bien ancré: décrochage scolaire, violence et comportements à risques semblent parfois tenus pour des faits masculins naturels. Pourtant, depuis quelques années, l’idée qu’il faut « prendre au sérieux» les problèmes des garçons et des hommes progresse Outre-Manche.
