L'Interfédération des EFT (entreprises de formation par le travail)/OISP(organismes d'insertion socioprofessionnelle) organisera, du 21 au 25 mai, les « Rendez-vous de l'insertion socioprofessionnelle ».
L'Interfédération des EFT (entreprises de formation par le travail)/OISP(organismes d'insertion socioprofessionnelle) organisera, du 21 au 25 mai, les « Rendez-vous de l'insertion socioprofessionnelle ».
« Les petits ruisseaux font les grandes rivières. » Il en va de même pour l'innovation sociale. Parfois, elle se développe au niveau d'un quartier, d'un village, d'une commune, avant de convaincre de plus en plus de monde. A quelques mois des élections communales de 2012, nous avons souhaité réaliser ce numéro spécial « Communes wallonnes : penser social, agir local ».
Crédal vient de signer un accord avec le Fonds européen d'investissement dans le cadre de Progress Microfinance et devient ainsi intermédiaire belge de cet outil européen de soutien aux micro-entreprises.
Le prix Egal'titude 2012 récompensera le 24 mai prochain trois initiatives wallonnes ayant une politique exemplaire en faveur de l'égalité des chances.
Bernard Antoine réagit au plan de lutte contre la fraude sociale. Pour le président de la Fédération wallonne des CPAS, il faut relativiser l'ampleur de la fraude au revenu d'intégration.
L'UVCW a présenté le 11 mai dernier à La Louvière son bilan sur les finances locales au terme de la législature communale. Au menu : recettes en diminution, dépenses en hausse et gros transfert de charges du Fédéral vers le local.
Comment est organisé l'enseignement en Belgique ? Comment choisir sa mutuelle ? Peut-on vivre en couple sans être mariés ? Autant de questions auxquelles le primo-arrivant pourra trouver réponse dans le guide Vivre en Belgique.
A la suite du meurtre d'Ihsane Jarfi, Alter Echos a recueilli le point de vue de Vincent Bonhomme d'Arc-en-ciel Wallonie.
Et si les obligations administratives imposées aux asbl battaient en brèche la liberté d'association? Le monde socialiste s'interroge.
Le CRIOC nous propose une nouvelle étude comme il en a parfois le secret : légèrement décalée et très intéressante. En l'occurrence, il s'agit d'identifier et mesurer les petits plaisirs des consommateurs.
Lors d'une conférence de presse, l'Intermaire a fait le bilan de l'activité des missions régionales en 2011.
Le projet de décret qui veut imposer la mixité de genre dans le non-marchand wallon ne fait pas l'unanimité. Certaines féministes soutiennent le principe tout en appelant à la prudence.
Comment penser la cité pour que les plus précaires puissent s'intégrer dans les quartiers et permettre une certaine cohésion sociale ? Matinée de réflexion sur l'urbanisme et la pauvreté.
A quelques mois des élections communales, la Wallonie, le DISCRI et les Centres Régionaux d’Intégration lancent une campagne de sensibilisation au vote des étrangers.
En France, en Hongrie, en Lituanie, ou même, à Anvers et à Liège, les sans-abri ne sont plus les bienvenus dans l'espace public.
Les plans de cohésion sociale doivent permettre à chacun d'exercer leurs droits fondamentaux. Au total, 147 communes sont impliquées dans ce dispositif. Focus sur Chapelle-lez-Herlaimont1, commune novatrice en la matière.
Le Centre d'accueil d'information d'animation et de coordination (Caiac)1 a pour ambition « d'aider les gens ». Lien social, solitude, vieillesse : Caiac offre des réponses sur les communes d'Assesse, de Gesves et d'Ohey.
Quand presque quatre cents Afghans, Irakiens, Iraniens, Russes, Kosovars et Guinéens, entre autres, s'installent au beau milieu d'une petite ville de province, ça fait des étincelles ! Rien de tel alors qu'un bon Pli (plan d'intégration). A Florennes, c'est même un Plic.
Les Conseils communaux de jeunes se multiplient en Région wallonne. Education à la citoyenneté ou gadget participatif ? Discussion avec Daniel D'Ambrosio, animateur au Creccide1 (Carrefour régional et communautaire de la citoyenneté et de la démocratie) et exemples de terrain.
En matière de prévention, Charleroi innove. La Cellule « Jeunes jugés dérangeants » et la méthode « méduc », alliant médiateurs et éducateurs communaux, font la fierté de la Commune depuis l'été 2008. Sur le terrain, le travail de la cellule intrigue. S'agit-il vraiment de prévention ? Les AMO se méfient.
Un cluster réunissant les CPAS de Quiévrain, Hensies1 et Honnelles a permis la création de services d'insertion socioprofessionnelle et d'une plate-forme emploi formation.
Ressourceries, acteurs du recyclage et du réemploi et communes marchent de plus en plus souvent main dans la main. Et les modalités de collaboration sont nombreuses.
C’est un partenariat multiple qui permettra dès ce mois à Hotton l’épargne groupée pour encourager l’acquisition de logements par des ménages à faible revenu.
Le 25 avril, les députés wallons votaient un projet de décret modifiant le Code de la démocratie locale et de la décentralisation. Le texte donne les coudées un peu plus franches à la participation citoyenne tout en la balisant.
La prochaine mandature communale verra sans doute le secteur des centres culturels (CC) réformé en profondeur. Probablement sans pouvoir compter sur un refinancement majeur alors que les idées sont légion.
Lutter contre la pauvreté dans le Sud en sensibilisant pouvoirs locaux et citoyens à une plus grande consommation de produits équitables, tel est le but d’une campagne qui cartonne en Belgique.
Pendant que nos hommes politiques ambitionnent de sauver le système économique à coup d'austérité, certains envisagent déjà l'après-effondrement, tandis que d'autres misent sur la qualité de vie. Plongée dans les « villes en transition » wallonnes, qui tentent de s'affranchir du pétrole en relocalisant leur économie, leurs transports et leur dépendance alimentaire, ainsi que dans quelques cittaslow tablant sur le « bien vivre ».
Les communes planchent sur les moyens de diminuer leur facture énergétique et de renforcer l’économie locale à travers les énergies renouvelables. Malgré les obstacles administratifs, réglementaires et surtout financiers, les innovations locales existent et ont le vent en poupe.
Pour réaliser cette édition spéciale, la rédaction a travaillé à chercher ce qui bouge, sans suivre une grille de lecture particulière autre que nos rubriques thématiques habituelles. A l'heure de mettre sous presse, nous voici face à quelques constats et réflexions, et même certaines pistes de travail.
Alter Échos vous livre une version mise à jour du "qui est qui" dans les différents nouveaux cabinets ministériels qui s'occupent des politiques suivies dans la revue.
[Date de dernière mise à jour : lundi 28/09/09]
Petites tâches et insertion font bon ménage. Comme les particuliers pour les titres-services, les entreprises peuvent pratiquer la mutualisation des services. À Seneffe, le CPAS1 et l'asbl Ecomons2 collaborent dans le cadre du plan Périclès pour créer la scrlfs Bricouvert, une entreprise à double objectif : offrir un job à des personnes en difficulté et fournir aux sociétés du zoning proche des petits services, occasionnels, qui ne nécessitent pas de qualification particulière.
Le métier d’animateur n’est pas toujours une sinécure. Ses responsabilités sont, au contraire, énormes : jouer la « courroie de transmission entre le monde et les jeunes »1 ne devrait pas s’improviser. Éducateur spécialisé et animateur, Carmelo Mammo a douté, s’est remis en question, a interrogé ses pratiques et leurs finalités pour nourrir une réflexion plus globale sur le métier.
L’enseignement spécialisé de type 8 remplit-il sa mission ? Si l’on évalue son objectif de réintégration des enfants dans l’enseignement ordinaire, la réponse est sans ambiguïté : l’échec est patent. Explications.
À Liège, ce 1er avril 2009, les 51 derniers salons de prostitution des rues du Champion et de l’Agneau seront fermés sur décision communale. Une mesure qui cible et fragilise les seules prostituées indépendantes face à un problème d’insalubrité et d’insécurité plus vaste et plus complexe. La méthode et l’agenda communaux révèlent l’absence de projet urbanistique intégré pour le quartier. Reportage.
Pourquoi un gamin en vient-il à insulter son professeur ou à poignarder un condisciple ? Comment expliquer que des enfants issus de cultures particulières se mettent hors circuit scolaire ? Comment redorer le blason d’une « école poubelle » ? Si les questions n’ont pas été posées aussi crûment, elles ont néanmoins filtré d’un récent séminaire européen sur la violence à l’école.
Installé depuis 1995 sur les bords du canal du Centre, face à l'ascenseur funiculaire de Strépy-Thieu, le centre de compétences « Pigments » du Forem Formation1 s'est forgé une solide réputation en matière de peinture industrielle et de galvanoplastie2. Il est d'ailleurs le seul centre du genre agréé en Wallonie. De la monture de lunettes aux applications aéronautiques, rien ne lui échappe. Exception faite de la peinture en bâtiment et de la carrosserie. Depuis peu, il a ajouté une corde à son arc. En mars débute en effet une formation aux accents saisonniers3, pour un métier dangereux, en haute altitude : peintre pyloniste.
Fin janvier de cette année, la FEF (Fédération des étudiants francophones)1, est montée au créneau pour dénoncer le nombre croissant d’étudiants dépendant du revenu d’intégration sociale et les « incohérences » du système.
Parmi les mesures sociales développées par la Région wallonne, deux concernent plus précisément les CPAS. Il s’agit de la guidance sociale énergétique (GSE) et des aides à l’investissement Mebar, destinées aux ménages à revenus modestes. Des dispositifs qui, aujourd’hui, n’atteignent pas encore leur pleine efficacité faute d’atteindre tout à fait leur public cible.
Les travaux d’aménagement du nouveau centre fédéral fermé pour mineurs délinquants qui devait être ouvert à Saint-Hubert pour la rentrée ont pris du retard. S’il est vraisemblable qu’il ne sera pas prêt à temps, le directeur, lui, est déjà désigné.
La lutte contre les logements inoccupés ne date pas d'hier. Des textes légaux existent, des projets sont mis en place. En fait, tout dépend (trop ?) souvent de la bonne volonté des politiques locaux.
Aujourd’hui, en Belgique, 150 000 personnes recourent à l’aide alimentaire. Cette population est en constante augmentation. À Bruxelles, près de 90 organismes offrent des colis, tiennent un restaurant social ou gèrent une épicerie sociale1. En décembre 2006, la FCSSB-FBCMW2 a initié La Concertation aide alimentaire. Depuis mars 2007, elle réalise une étude sur les réalités de l’aide alimentaire en Région bruxelloise. Elle organisait ces 20 et 21 novembre un colloque pour en communiquer les premiers résultats et en livrer les questionnements. Une étude qui ne manque pas d’interpeller.
Le Centre flamand des minorités, le Vlaams Minderhedencentrum (VMC)1, a reçu différentes informations selon lesquelles le contrôle du droit de séjour des citoyens européens et des membres de leur famille s’effectue actuellement de manière illégale via certains CPAS et communes.
Entre 10 à 15 %, seulement, de la population carcérale a accès à des formations, 75 % des détenus déclarent, au mieux, avoir un diplôme de primaire. Deux chiffres qui suffisent, même s’ils n’expliquent pas tout, à entrevoir le parcours du combattant que peut représenter une réinsertion professionnelle pour un “ex-taulard”, qu’elle soit intra ou extra-muros. Pour toucher d’un peu plus près cette réalité, les organisateurs de la semaine de l’emploi d’Ixelles avaient invité, ce 21 novembre, l’association Après, les Petits riens et un ex-détenu, Jean-Marc Mahy, venu témoigner d’un parcours peu banal...
Des factures impayées, des tentatives d’apurement de dettes qui échouent, des menaces de fermeture des compteurs... Avant d’en arriver aux extrémités, des mesures « palliatives » pour protéger le client existent. Tour d’horizon.
Lancées dans un cadre expérimental en 1998, les Écoles de la deuxième chance, destinées à « remettre en selle » des jeunes coupés du monde du travail, se multiplient un peu partout en Europe. Visite de l’école pionnière, à Marseille.
Projet pilote testé à Mons dès juin 2007, la carte Job-Pass est désormais en phase d'extension à l'ensemble de la Wallonie depuis le 2 juin 2008. Mise en cause à ses débuts par certains opérateurs de formation craignant d'avoir à participer à ce qu'ils présentaient comme un nouveau mécanisme de contrôle du chômeur, cette carte à puce pour demandeur d'emploi devrait cependant voir son usage réservé au seul Forem. Les informations qu'elle contiendra seraient, quant à elles, limitées.