Alter Échosr
L'actualité sociale avec le décodeur

Technologies

Quelle sécurité pour nos données personnelles ?

Gérer l’ensemble des données électroniques des institutions publiques de sécurité sociale est sans doute une prouesse mais aussi un fameux risque. Le piratage est la hantise des informaticiens de la Smals.

Gérer l’ensemble des données électroniques des institutions publiques de sécurité sociale est sans doute une prouesse mais aussi un fameux risque. Le piratage est la hantise des informaticiens de la Smals.

La Smals est une spécialité belge. Aucun pays en Europe n’a poussé si loin la gestion informatique centralisée des données personnelles. La moindre erreur peut avoir des conséquences désastreuses pour l’État comme pour le citoyen. La Smals possède une équipe dédiée à la surveillance des «anomalies» dans les banques de données des grandes institutions publiques de sécurité sociale et au contrôle de leur «qualité». Ces «anomalies» ou ces données de mauvaise qualité sont parfois le résultat des conditions d’encodage. Les orthographes légèrement différentes d’un nom, les adresses incohérentes en font partie. «Nos chercheurs croisent les banques de données pour mesurer la qualité des données», explique Marc Vael, responsable du service d’audit interne à la Smals.
Il suffit de faire entrer le loup dans la bergerie pour détruire le système de l’intérieur.
Le croisement des banques de données sert aussi d’autres objectifs, comme la lutte contre la fraude demandée par le gouvernement. Comment la Smals peut-elle assurer le respect de la vie privée? L’asbl explique avoir conçu un programme, le Data Archipel, qui combine trois exigences, celle d’un croisement des données personnelle...

La suite de cet article est réservé à nos abonnés

Abonnez-vous et accédez à l'intégralité de nos contenus et archives en ligne

Déjà abonné ?

Gérer l’ensemble des données électroniques des institutions publiques de sécurité sociale est sans doute une prouesse mais aussi un fameux risque. Le piratage est la hantise des informaticiens de la Smals.

La Smals est une spécialité belge. Aucun pays en Europe n’a poussé si loin la gestion informatique centralisée des données personnelles. La moindre erreur peut avoir des conséquences désastreuses pour l’État comme pour le citoyen. La Smals possède une équipe dédiée à la surveillance des «anomalies» dans les banques de données des grandes institutions publiques de sécurité sociale et au contrôle de leur «qualité». Ces «anomalies» ou ces données de mauvaise qualité sont parfois le résultat des conditions d’encodage. Les orthographes légèrement différentes d’un nom, les adresses incohérentes en font partie. «Nos chercheurs croisent les banques de données pour mesurer la qualité des données», explique Marc Vael, responsable du service d’audit interne à la Smals.
Il suffit de faire entrer le loup dans la bergerie pour détruire le système de l’intérieur.
Le croisement des banques de données sert aussi d’autres objectifs, comme la lutte contre la fraude demandée par le gouvernement. Comment la Smals peut-elle assurer le respect de la vie privée? L’asbl explique avoir conçu un programme, le Data Archipel, qui combine trois exigences, celle d’un croisement des données personnelle...

La suite de cet article est réservé à nos abonnés

Abonnez-vous et accédez à l'intégralité de nos contenus et archives en ligne

Déjà abonné ?

Martine Vandemeulebroucke

Martine Vandemeulebroucke

Pssstt, visiteur, visiteuse du site d'Alter Échos !

Nous sommes heureux que vous soyez si nombreux à nous suivre sur le web. Nous avons fait le choix de mettre en accès gratuit une grande partie de nos contenus, notamment ceux en lien avec le Covid-19, pour le partage, pour l'intérêt qu'ils représentent pour la collectivité, et pour répondre à notre mission d'éducation permanente. Mais produire une information critique de qualité a un coût. Soutenez-nous ! Abonnez-vous ! Et parlez-en autour de vous.
Profitez de notre offre découverte 19€ pour 3 mois (accès web aux contenus/archives en ligne + édition papier)