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Regard critique · Justice sociale

Migrations

Migrations: l’usure par ricochet des citoyens solidaires

Face aux violences migratoires, à la détresse sociale et psychologique des personnes exilées, mais aussi au manque de réponse politique à la «crise de l’accueil», les personnes qui s’engagent bénévolement auprès des migrants peuvent se décourager, jusqu’à s’épuiser. Une souffrance à la fois psychique et politique. Des initiatives encore timides voient le jour pour tenter de prévenir ces effondrements militants.

(c) Sylvie Véronique
(c) Sylvie Véronique

«Je me sens tellement impuissant»; «J’ai dû faire une pause»; «J’ai eu peur de craquer»; «J’ai atteint mes limites»; «À quoi bon? À quoi je sers?»; «Je n’y crois plus.» Depuis les mobilisations citoyennes dès 2015, les gestes de solidarité et d’hospitalité à l’égard des personnes exilées n’ont pas cessé, réactivés plus récemment avec l’arrivée des Ukrainiens. Ces mobilisations ont donné lieu à des récits de rencontres, de vivre ensemble, de solidarité. Mais au cœur de ces engagements résident aussi des mots plus tus que sont la fatigue, la souffrance, le désespoir ou la résignation.

«L’engagement auprès des exilés est coûteux sur le plan psychique et social, moral et affectif, et ce peut être davantage encore pour des non-professionnels généralement peu familiarisés aux situations d’extrême précarité psychosociale», soulignent les anthropologues Xavier Briké, Laurent Gilson et Chloé Allen dans leur récent ouvrage Migrations. Du mépris aux mobilisations solidaires1, qui revient, à partir de témoignages et de récits, sur les nouvelles formes d’engagement nées au sein de hauts lieux de routes migratoires. Ce coût peut se traduire par ce qu’on peut qualifier de burn-out militant ou de fatigue compassionnelle. Il peut même conduire à un stress, voire à un traumatisme secondaire, «par procuration», qui porte le nom de traumatisme vicariant.

Souffrance psychique et systémique

Cet épuisement ne surgit pas tout de suite. Il peut s’installer progressivement dans les foyers de citoyens qui, moins armés que des travailleurs sociaux, sont parfois désemparés et démunis pour recueillir la détresse des personnes exilées. «On est d’abord pris par la rencontre de la différence, la prise de conscience des choses à partager, des questions qui nous rassemblent. Ensuite, on commence à entendre les récits migratoires empreints de violence des personnes hébergées et l’indignation nous gagne, explique Pascale De Ridder, psychologue clinicienne spécialisée dans l’accompagnement des personnes exilées. Le temps passe, et on constate un enlisement des situations: les procédures sont longues, les violences et les injustices ici, dans notre pays, se multiplient, il n’y a aucun changement et aucune prise de responsabilité politique, ça nous révolte et nous met en rage.»

«L’engagement auprès des exilés est coûteux sur le plan psychique et social, moral et affectif, et ce peut être davantage encore pour des non-professionnels généralement peu familiarisés aux situations d’extrême précarité psychosociale»

Extrait de Migrations. Du mépris aux mobilisations solidaires

Thomas, qui fut hébergeur «intensif» au sein d’une colocation pendant plusieurs années, l’est toujours aujourd’hui, après une pause, de façon plus ponctuelle. «Il y a eu un tas de superbes rencontres. Mais on n’était pas toujours outillés par rapport à la détresse, aux dissensions entre communautés ou à des problèmes de la vie quotidienne…, se remémore-t-il. On a donc longuement discuté entre nous des limites. On a eu beaucoup de conflits entre colocs sur la place qu’on leur donnait, la durée de l’hébergement, la façon dont on les intégrait dans la vie de la maison dans un contexte où la coloc avait aussi ses propres problèmes.» Mais il insiste: «Les difficultés que l’on peut vivre en tant qu’hébergeur sont incomparables avec la vie de ces personnes. La fatigue s’installe surtout à cause d’une colère due au fait que nous, en tant que citoyens et citoyennes, devons pallier aux manquements de l’État.»

Cette dimension politique est aussi relevée par Chloé Allen, anthropologue qui réalise une ethnographie des lieux d’accueil et des espaces de solidarité dans les Hautes-Alpes et s’est penchée sur l’impact des engagements sur la santé mentale. «Les hébergeurs et hébergeuses ne s’épuisent pas parce qu’ils ‘ne prennent pas soin d’eux’. Les hébergeurs et hébergeuses s’épuisent parce que leur projet de société, leur volonté de ‘prendre soin’ va à l’encontre des politiques européennes en matière de migration. Il s’agit d’une souffrance psychique et systémique», explique-t-elle.

«Il y a eu un tas de superbes rencontres. Mais on n’était pas toujours outillés par rapport à la détresse, aux dissensions entre communautés ou à des problèmes de la vie quotidienne…»

Thomas, hébergeur

Cet épuisement risque donc de se développer d’autant plus dans un contexte de durcissement des conditions d’accueil. Pour rappel, Fedasil – et donc l’État belge – a déjà été condamné des milliers de fois ces derniers mois pour ne pas avoir procuré un accueil aux demandeurs d’asile. En outre, l’hébergement a évolué ces dernières années, passant d’une solution d’urgence, d’un accueil plus ponctuel et «de transit», à un accompagnement plus structurel: recherche de solutions de logement, ouverture de droits, accès à la santé, etc. «Les bénévoles font donc un travail technique, de travailleurs sociaux, et sont confrontés sans cesse à des obstacles. Ils ont le sentiment de devoir construire un barrage contre le Pacifique et avec le temps, ça épuise», souligne Anne-Catherine de Nève, coordinatrice de la plateforme citoyenne dans le Brabant wallon et hébergeuse2. «Un sentiment de culpabilité peut également émerger, lié à cette fatigue et au stress généré par l’accompagnement de situations en très grande précarité. Les personnes qui hébergent peuvent se dire que leurs problèmes ne sont finalement ‘pas si graves que ça’, et même se retrouver incapables d’écouter les ‘petits soucis’ de leur entourage tant ceux-ci leur paraissent dérisoires ou insignifiants face aux récits migratoires entendus. Si relativer est positif, mettre constamment ses besoins et problèmes de côté vient pourtant accentuer l’épuisement sur le long terme», explique Lauraline Michel, fondatrice du Collectif OXO (collectif féministe en recherche créative, expressive, sociale et militante) et formatrice dans les domaines de la prévention du stress vicariant et la prévention des violences sur le lieu de travail.

Une souffrance contagieuse

À force d’entendre des récits traumatiques des personnes exilées, les digues psychiques et physiques de la personne «à l’écoute» peuvent littéralement céder.

Ce phénomène porte un nom : le traumatisme vicariant, concept proposé dans les années nonante par deux psychologues dans le contexte de l’accompagnement des victimes de violences et d’actes de torture, qui se fait aujourd’hui de plus en plus connaître dans les métiers de la relation d’aide et du soin confrontés à des situations difficiles. « Il s’agit d’un stress par procuration, généré par l’exposition à répétition aux récits de violences vécu par d’autres, qui peut amener à une modification profonde de l’identité-même des personnes en contact avec les personnes psychotraumatisées. La personne développe des insomnies, des rêves qui hantent la nuit, un état d’hypervigilance. C’est d’une certaine façon un stress par empathie », décrit Chloé Allen. Cette souffrance par ricochet comporte une explication  neurologique. « Pascale Brillon, psychologue canadienne et spécialiste sur ce sujet, explique qu’être en contact avec l’émotion d’autrui active les neurones miroirs. L’émotion est donc reproduite de la même façon dans le cerveau de l’observateur que dans celui du souffrant », décrit Lauraline Michel.  

«Quand j’ai commencé à aller à Calais en 2013, on ne parlait pas du tout de fatigue émotionnelle. Quand les gens avaient l’air d’être en burn-out ou épuisés, on leur disait ‘Va prendre des vacances’.»

Chloé Allen, anthropologue

Son expertise féministe l’amène aussi à relever la dimension de genre dans le stress vicariant. « Il y a une hypothèse assez claire à établir entre le fait d’être une femme d’une part et de développer ce type de stress d’autre part, ajoute-t-elle. Une observation qui prend toute son importance quand on sait qu’une majorité des métiers du soin sont occupés par des femmes. En effet, il y a un risque accru de réactivation de son propre vécu traumatique lors de l’écoute des récits violents d’autres personnes. Les femmes se trouvant dès leurs naissance dans un continuum de violences sexistes et sexuelles sont plus à risque de vivre des violences sexuelles (et en conséquence, des stress post-traumatiques). Par ailleurs, elles ont généralement moins de temps et de ressources pour prendre soin d’elles quand “ça ne va pas”, et assurent également un soutien émotionnel pour toute la famille. » Suivant ce raisonnement, on comprend aussi que le stress par empathie peut toucher d’autant plus des militants qui ont eux-mêmes vécu un parcours d’exil, des personnes sans papiers ou en situation de vulnérabilité. 

Différentes portes de sortie

L’usure de compassion entraîne des réactions qui mettent à mal la relation d’aide/accompagnement. Comme le souligne Pascale de Ridder, «elle peut conduire à des attitudes défensives et agressives». «Cela peut aussi mener à attitudes d’hyper-engagement et d’hyper-sensibilité qui poussent à l’action sans relâche et à l’érosion grandissante des limites», souligne Lauraline Michel. Chloé Allen relève de son côté les risques de la posture sauveur, qui «engendre de la souffrance de part et d’autre». «Cette posture est violente pour la personne qu’on veut sauver, car, en cas d’échec, la peine est double et peut conduire à une retraumatisation de la personne migrante. Mais aussi pour la personne qui essaye de sauver, car, quand elle rate, elle subit aussi un effondrement violent.»

Confrontées à cet épuisement physique et/ou psychique, les personnes peuvent alors décider de tout arrêter ou de faire une pause. D’autres décident de mettre des limites, un cadre: moins d’invités, engagement en dehors du «chez-soi», retrait de la lutte en première ligne, séparation entre l’espace personnel et l’espace militant…

«Il y a aussi des personnes chez qui ce sentiment d’impuissance va conduire à des trajectoires d’engagement plus radicales», constate Chloé Allen à partir de ses recherches. Renforcer son engagement pour tenir le coup, redoubler de courage pour transformer sa rage? Ne rien lâcher pour ne pas craquer? C’est ce dont témoigne Helen, bénévole de longue date à la Plateforme ayant participé à la première occupation fédérale, qui a consisté en la réquisition d’un bâtiment fédéral bruxellois mi-mars et son occupation par 70 demandeurs d’asile et des collectifs de soutien. «On était à 18 mois de gestion de crise, je n’en pouvais plus. Ça m’a permis de gérer ma colère, de me radicaliser face aux autorités défaillantes», explique-t-elle, soulignant la nécessité, dans des actions d’une telle intensité de la «bienveillance collective, d’espaces où pouvoir partager ses angoisses. Et de temps, après l’intensité de l’action, pour pouvoir ‘décompenser’ et se reposer». Thomas explique aussi comment son engagement en tant qu’hébergeur l’a conduit à créer avec d’autres personnes le collectif Solidarity is not a crime, qui a multiplié les actions lors des deux procès des hébergeurs/hébergeuses et migrants entre 2018 et 2021 (poursuivis pour complicité de trafic d’êtres humains), également rebaptisés «le procès de la solidarité». Une expérience qu’il qualifie de «positive, car il s’agissait de soutien concret qui a eu des effets, et s’est terminée sur une victoire partielle, les hébergeurs et hébergeuses ayant été acquittés, et les migrants ne devant pas retourner en prison».

Des espaces où déposer sa souffrance

Dans le secteur de la migration, s’il existe, pour les professionnels, des supervisions d’équipe, ou des accompagnements psychologiques, les initiatives pour les bénévoles/hébergeurs sont encore plus rares. «Pourtant, défend Lauraline Michel, il faut permettre la mise en place de systèmes de soutien collectifs pour améliorer le bien-être de tous et toutes. Il est aujourd’hui primordial de sortir d’une approche individualisante et culpabilisante des personnes qui ressentent ce mal-être. Il s’agit d’un type de risque psychosocial qui est de plus en plus considéré en Belgique, même si c’est encore trop peu le cas.»

Avec Frédérique Bribosia, superviseuse pour le CeRSO, elles organisent de manière ponctuelle des supervisions collectives visant la prévention du stress vicariant, à destination des travailleurs et travailleuses de la relation d’aide (secteur psycho-médico-social, artistique, juridique), mais également des militantes en contact régulier avec des personnes victimes de violences. Elles dispensent également des séances de sensibilisation et formations auprès d’équipes et de groupes militants sur cette thématique3.

«On a longtemps maintenu l’action directe de façon rationnelle et mis de côté ou minimisé la question émotionnelle.»

Luis, du groupe Soutien et Rétablissement

Anne-Laure Le Cardinal, psychologue à la longue expérience auprès des MENA (mineurs étrangers non accompagnés), a décidé il y a quelques mois d’adresser ses consultations, non plus seulement aux migrants, mais aussi aux personnes qui leur viennent en aide. «C’est un espace de décompression pour déposer ses émotions, une halte d’écoute et de recul par rapport aux enjeux émotionnels, relationnels et interculturels auxquels les hébergeurs et hébergeuses peuvent faire face», explique-t-elle. «Pour l’instant, elles sont peu nombreuses parce que leur quotidien est déjà bien chargé. Mais les hébergeuses qui sont venues m’ont confié le sentiment que les discussions avaient structuré ce qu’elles ressentaient», constate la psychologue.

Prendre soin est politique

Prendre soin de soi nécessite du temps et des espaces. Mais il s’agit d’abord de s’autoriser à confier sa vulnérabilité. Et d’être entendu. «Confier sa détresse, ouvrir la parole peut susciter des craintes, une peur de donner une mauvaise image de ses luttes et de ses engagements, remarque Chloé Allen. Quand j’ai commencé à aller à Calais en 2013, on ne parlait pas du tout de fatigue émotionnelle. Quand les gens avaient l’air d’être en burn-out ou épuisés, on leur disait ‘Va prendre des vacances’. Dans les conversations et discussions que j’ai eues durant mes recherches, la nécessité de trouver des moyens de faire communauté, de ‘faire soin’ dans l’urgence était soulevée comme un véritable manque.»

«On commence à en prendre conscience dans la sphère activiste… On a longtemps maintenu l’action directe de façon rationnelle et mis de côté ou minimisé la question émotionnelle», partage Luis, du groupe Soutien et Rétablissement qui a vu le jour à Bruxelles pour prendre soin de la fatigue émotionnelle dans le milieu activiste. «L’initiative est née à la suite d’une formation avec une militante néerlandaise en 2013 qui a fait le constat, lors de sa participation à des actions, d’un épuisement mental, psychique et psychologique des activistes, lié notamment à des dynamiques d’oppression fortes entre forces de l’ordre et activistes. Cette violence structurelle exerce une pression silencieuse sur eux et conduit parfois à l’abandon et à la résignation», explique cet «activiste du soin».

À l’instar des équipes de premiers soins (les médics) et légales (les legal team) présentes sur les actions militantes, l’idée du groupe est de donner de premiers soins émotionnels dans le feu de la mobilisation, mais aussi avant et après. «On n’est pas psychologue, précise-t-il. On aide la personne à gérer son stress.» Plusieurs outils sont mobilisés: exercices de respirations, de massages… Et, au cœur du dispositif, l’écoute active. «On essaye de comprendre dans quelle situation est la personne, de faire miroir et d’identifier les choses qu’elle vit afin que la personne en prenne conscience. Il s’agit aussi d’identifier les ressources qui pourraient lui faire du bien, pour pouvoir la diriger vers quelque chose de pertinent pour elle, se retrouver seule, passer du temps dans la nature ou aller voir un psychologue par exemple», explique Luis. À rebours de la posture du «sauveur» ou du «sacrifice pour la cause», qui reste prégnant dans les milieux militants, il s’agit aussi de signifier qu’on peut s’arrêter et mettre ses limites.

Parce que la souffrance est psychique et politique, «le soin est aussi politique et collectif, insiste Luis. Ce n’est pas un soin uniquement émotionnel. Il s’agit aussi, ensemble, de dénoncer les pratiques d’oppression, y compris celles qui traversent les milieux activistes». Ce n’est d’ailleurs pas pour rien que cette attention à la fatigue émotionnelle est portée par des groupes minoritaires, au cœur et au croisement des oppressions. «On retrouve une division du travail: les personnes qui vont prendre soin sont à l’intersection des oppressions de classe, de race, de genre. Tandis que les tâches plus reconnues, telles que les questions de stratégie, de porte-parole, d’action vont plus être prises en charge par des hommes cisgenres et des personnes blanches par exemple. Le soin n’est jamais une priorité», interpellent d’ailleurs des militantes d’un groupe Soutien et Rétablissement en France4.

Ces initiatives de soutiens et de soins collectifs – de «care» – restent encore timides. Elles sont pourtant essentielles «pour soutenir les mobilisations, sortir les individus de l’isolement et de l’urgence et faire tenir les luttes», souligne Chloé Allen. Et en matière d’asile, les personnes mobilisées le savent, longue sera la bataille.

[1] Éd. Academia, «Transitions sociales & Résistances», 2022. Lire aussi «Accueillir, c’est résister», revue Akène, n°4, novembre 2022.

[2] Relire le reportage «Chez les hébergeuses» dans lequel elle témoignait, par Martine Vandemeulebroecke, Alter Échos, mai 2019, disponible en ligne.

[3] Écouter à ce sujet l’épisode 6 «Accompagner sans se perdre» du podcast Welcome Sister, un podcast sur la Sister’s House, dispositif d’hébergement, d’information et d’accompagnement pour femmes migrantes sans abri de la Plateforme citoyenne de soutien aux réfugiés, réalisé par Anna Galy et Naïké Garny. Voir aussi la vidéo «Stress vicariant: quesako?» du Collectif OXO disponible sur YouTube «https://www.youtube.com/watch?v=Jo8T_IdCfbg

[4] Dans un entretien à lire ici: https://organisez-vous.org/politiser-soutien-emotionnel-entretien/

  1. Ed. Academia, Transitions sociales & Résistances, 2022. Lire aussi « Accueillir, c’est résister », reveu Akène, n°4, novembre 2022.
  2. Relire le reportage « Chez les hébergeuses » dans lequel elle témoignait, par Martine Vandemeulebroecke, Alter Échos, mai 2019, disponible en ligne.
  3. Écouter à ce sujet l’épisode 6 « Accompagner sans se perdre » du podcast Welcome Sister, un podcast sur la Sister’s House, dispositif d’hébergement, d’information et d’accompagnement pour femmes migrantes sans-abris de la Plateforme Citoyenne de Soutien aux Réfugiés, réalisé par Anna Galy et Naïké Garly. Voir aussi la vidéo « Stress vicariant : quésako ? » du collectif OXO disponible sur Youtube « https://www.youtube.com/watch?v=Jo8T_IdCfbg
  4. Dans un entretien à lire ici :  https://organisez-vous.org/politiser-soutien-emotionnel-entretien/
Manon Legrand

Manon Legrand

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