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Les travailleuses à temps partiel encore plus précarisées ?

Les travailleurs à temps partiel prestant en horaires variables pourront bientôt se voir communiquer leurs horaires au minimum un jour ouvrable à l’avance. Une mesure qui pourrait impacter fortement les femmes… >Intéressé(e)s par cet article ? Découvrez nos offres d’abonnements sur https://www.alterechos.be/abonnements-alter-echos/

Les travailleuses à temps partiel se coupent en deux pour coupler vie professionnelles et privée. Bientôt en 4 ?

Aujourd’hui, un employeur doit communiquer au moins cinq jours ouvrables à l’avance l’horaire de ses travailleurs à temps partiel à horaire variable. Un projet de loi du gouvernement Michel réduirait cette durée à... un jour. Une mesure qui pourrait impacter fortement les femmes. Article publié dans Alter Échos n°427,  15 juillet 2016.Les femmes vont-elles encore trinquer? La lecture des dernières mesures imaginées par le gouvernement fédéral en matière de travail à temps partiel donne en tout cas des sueurs froides aux associations féministes et à certains syndicalistes. «Le gouvernement Michel veut renvoyer les femmes à la maison», se lâche même Myriam Delmée, vice-présidente du Setca, en charge du commerce. À l’origine de ces craintes, on trouve un projet de loi «relatif à la simplification du travail à temps partiel», porté par Kris Peeters (CD&V), le ministre fédéral de l’Emploi. Le texte apporte quelques modifications à plusieurs lois, dont celle du 8 avril 1965 instituant les règlements de travail. C’est l’un de ces changements qui provoque certains grincements de dents. Dorénavant, les travailleurs à temps partiel prestant en horaires variables pourraient se voir communiquer leurs horaires au minimum un jour ouvrable à l’avance, contre cinq jours à l’heure actuelle.Si la mesure «un jour à l’avance» devait être maintenue, elle pourrait avoir de sérieuses conséquences...

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Julien Winkel

Julien Winkel

Journaliste (emploi et formation)

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