Alter Échosr
L'actualité sociale avec le décodeur

Les normes Afsca profitent aux plus démunis

L’actualité récente a braqué une nouvelle fois les projecteurs sur la qualité de l’alimentation et la traçabilité. Qu’en est-il dans le secteur social ?

L'actualité récente a braqué une nouvelle fois les projecteurs sur la qualité de l'alimentation et la traçabilité. Mais qu'en est-il dans le secteur social ? Le contrôle et la qualité y seraient-ils moindres parce qu'il est justement « social » ? Loin de là. Le point avec le Resto du Cœur de Namur1.
Parce que Roberto Galante, directeur du Resto du Cœur de Namur, tient à fournir la qualité à ses clients, il est très attentif aux repas délivrés dans son institution. « La santé des gens qui viennent chez nous est tellement précaire, qu'on doit leur faire un repas équilibré, confie-t-il. On n'est pas des pionniers, c'est le métier qui veut ça. Qu'on soit social ou pas social, on doit le faire. »
Un coup d’œil sur la Charte des Restos du Cœur rappelle justement que : « La qualité des repas et des produits alimentaires distribués sont une constante préoccupation des responsables de l’institution. Elle répond aux normes d’hygiène applicables dans le secteur Horeca et est basée sur un juste équilibre entre protéines, lipides, glucides, fibres, sels minéraux, vitamines et produits laitiers. » Dès lors, les Restos sont également soumis aux contrôles de l'Afsca (Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire) et s'engagent à appliquer ses normes. Mais ne sont-elles pas trop contraignantes ? « Non, assure Roberto Galante, l'Afsca, c'est du contrôle mais aussi de nombreux conseil...

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L'actualité récente a braqué une nouvelle fois les projecteurs sur la qualité de l'alimentation et la traçabilité. Mais qu'en est-il dans le secteur social ? Le contrôle et la qualité y seraient-ils moindres parce qu'il est justement « social » ? Loin de là. Le point avec le Resto du Cœur de Namur1.
Parce que Roberto Galante, directeur du Resto du Cœur de Namur, tient à fournir la qualité à ses clients, il est très attentif aux repas délivrés dans son institution. « La santé des gens qui viennent chez nous est tellement précaire, qu'on doit leur faire un repas équilibré, confie-t-il. On n'est pas des pionniers, c'est le métier qui veut ça. Qu'on soit social ou pas social, on doit le faire. »
Un coup d’œil sur la Charte des Restos du Cœur rappelle justement que : « La qualité des repas et des produits alimentaires distribués sont une constante préoccupation des responsables de l’institution. Elle répond aux normes d’hygiène applicables dans le secteur Horeca et est basée sur un juste équilibre entre protéines, lipides, glucides, fibres, sels minéraux, vitamines et produits laitiers. » Dès lors, les Restos sont également soumis aux contrôles de l'Afsca (Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire) et s'engagent à appliquer ses normes. Mais ne sont-elles pas trop contraignantes ? « Non, assure Roberto Galante, l'Afsca, c'est du contrôle mais aussi de nombreux conseil...

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L'actualité récente a braqué une nouvelle fois les projecteurs sur la qualité de l'alimentation et la traçabilité. Mais qu'en est-il dans le secteur social ? Le contrôle et la qualité y seraient-ils moindres parce qu'il est justement « social » ? Loin de là. Le point avec le Resto du Cœur de Namur1.
Parce que Roberto Galante, directeur du Resto du Cœur de Namur, tient à fournir la qualité à ses clients, il est très attentif aux repas délivrés dans son institution. « La santé des gens qui viennent chez nous est tellement précaire, qu'on doit leur faire un repas équilibré, confie-t-il. On n'est pas des pionniers, c'est le métier qui veut ça. Qu'on soit social ou pas social, on doit le faire. »
Un coup d’œil sur la Charte des Restos du Cœur rappelle justement que : « La qualité des repas et des produits alimentaires distribués sont une constante préoccupation des responsables de l’institution. Elle répond aux normes d’hygiène applicables dans le secteur Horeca et est basée sur un juste équilibre entre protéines, lipides, glucides, fibres, sels minéraux, vitamines et produits laitiers. » Dès lors, les Restos sont également soumis aux contrôles de l'Afsca (Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire) et s'engagent à appliquer ses normes. Mais ne sont-elles pas trop contraignantes ? « Non, assure Roberto Galante, l'Afsca, c'est du contrôle mais aussi de nombreux conseil...

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Baudouin Massart

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