#violences intrafamiliales
Sous la colère des pères, le masculinisme
Côté face, des pères divorcés qui se posent en victimes de la justice et revendiquent vouloir s’occuper davantage de leurs enfants. Côté pile, une idéologie qui banalise les violences conjugales et instrumentalise les questions de garde pour nuire à l’ex-conjointe. Né dans les années 70, le mouvement des droits des pères s’inscrit en réalité dans une nébuleuse masculiniste aujourd’hui en plein essor.
Allô parents bobo
Souvent pointée pour ses nombreux placements en institution, la Belgique a pourtant adopté une approche innovante en matière d’aide aux mineurs en danger ou en difficulté : éviter le recours à la justice en privilégiant le lien et la collaboration avec les parents, même maltraitants. Couplée au manque de moyens de l’aide à la jeunesse, cette approche soulève néanmoins des critiques d’un autre ordre : le maintien du lien entre l’enfant maltraité et son/ses parent(s) aux dépens sur son droit à la protection.
