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Edito
D’n Opvang, une crèche parentale pour les parents précarisés à Ostende.

Vu de Flandre

Alter Échos n° 428 8 septembre 2016 Sandrine Warsztacki

L’Edito d’Alter Échos n°428, 12 septembre 2016.

À Ostende, la crèche parentale D’n Opvang offre une solution d’accueil gratuite pour les enfants issus de familles précarisées tout en donnant la possibilité à leurs parents de se former à la puériculture. Un projet unique en Belgique (lire «Une crèche pour et par les familles défavorisées» ). À Anvers et à Zeebrugge, Médecins du Monde a installé un cabinet dentaire provisoire sur roues à destination des patients qui n’ont pas accès aux soins (lire «Un cabinet dentaire provisoire pour soigner les plus fragilisés»). Toujours en Flandre, MyTrustO a ouvert en un an plusieurs bureaux d’huissiers «sociaux» qui proposent des services de médiation de dettes. Bien qu’encensé dans la presse associative flamande et nominé au prix de Lutte contre la pauvreté, ce projet pose aussi pas mal de questions éthiques aux acteurs de terrain (lire «Peut-on avoir confiance dans MytrustO?» ).

La rédaction d’Alter a profité de la pause estivale pour promener son stylo de l’autre côté de la frontière linguistique. Depuis plusieurs années, nous vous proposons une rubrique «Vu de Flandre» dans ces pages sous forme de revue de presse des grands quotidiens du nord du pays. Une sélection d’articles qui ont pu nous faire mesurer au fil du temps à quel point les politiques sociales se sont durcies au nord du pays…

Dans une Belgique plus divisée que jamais, nous souhaitons donner un nouveau souffle à cette rubrique «Vu de Flandre», en allant à la rencontre des acteurs de terrain et de leurs publics, en mettant en avant les bonnes pratiques, en continuant à interroger le contexte politique, toujours guidés par une volonté de confronter nos clichés à l’épreuve de la réalité.

A propos de l'auteur

Sandrine Warsztacki

Sandrine rêvait de devenir glaciologue. Ou marchand de glaces. Elle a fini par vendre des articles sur papier glacé. Parce qu’elle a plus la bosse des lettres que des maths, Sandrine a étudié le journalisme et l’anthropologie à l'ULB. Aujourd’hui, Sandrine est rédactrice en chef d'Alter Échos. Pour elle, le social, c’est «un ensemble de travailleurs bien plus courageux qu’elle qui se battent au quotidien pour un monde plus juste». Et l’info, ce sont «des lignes qui peuvent parfois changer le cours des événements». Son héros : Jack London. sandrine [dot] warsztacki [at] alter [dot] be

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