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Dans le quartier cossu de Notre-Dame-de-Grâce, à Montréal, la maison Thérèse Casgrain prépare les anciennes détenues au retour en société.

Un modèle québécois pour penser la sortie de prison

Alter Échos n° 423 7 juin 2016 Sophie Mangado

Au Québec, les centres résidentiels communautaires (CRC) offrent une voie aux personnes judiciarisées les plus vulnérables. Une alternative à la récidive. En collaboration avec les services correctionnels (équivalent de l’administration pénitentiaire), des organismes privés à but non lucratif chapeautent un réseau de services à travers la province depuis les années 80. Un modèle de partenariat unique au Canada, qui a fait ses preuves malgré les défis. Et qui pourrait essaimer chez nous.

Cet article a été publié dans Alter Échos n°423 du 18 mai

Par Sophie Mangado

Pour comprendre comm...

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Au Québec, les centres résidentiels communautaires (CRC) offrent une voie aux personnes judiciarisées les plus vulnérables. Une alternative à la récidive. En collaboration avec les services correctionnels (équivalent de l’administration pénitentiaire), des organismes privés à but non lucratif chapeautent un réseau de services à travers la province depuis les années 80. Un modèle de partenariat unique au Canada, qui a fait ses preuves malgré les défis. Et qui pourrait essaimer chez nous.

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