Partager par e-mail Partager sur Twitter Partager sur Facebook Partager sur LinkedIn Partager sur Google+ Impression
Social

Un cabinet dentaire provisoire pour soigner les plus fragilisés

Alter Échos n° 428 6 septembre 2016 Manon Legrand

L’association Médecins du Monde a installé devant ses bureaux anversois un cabinet dentaire provisoire sur roues à destination des patients qui n’ont pas accès aux soins.

Tamman, allongé sur le fauteuil dentaire, s’apprête à laisser la dentiste ausculter sa bouche. Réfugié syrien présent depuis quelques mois à Anvers, il est arrivé dans ce cabinet atypique par l’intermédiaire de son assistante sociale. Une aubaine pour le jeune homme, tout juste reconnu réfugié, qui doit encore parmi toutes ses démarches s’affilier à une mutualité.

La clinique mobile, réplique d’un cabinet de dentisterie...

Le contenu de cet article est réservé aux abonnés payants d’Alter Echos. Consultez nos offres d'abonnement ou connectez-vous à l'aide du formulaire de connexion ci-dessous.

L’association Médecins du Monde a installé devant ses bureaux anversois un cabinet dentaire provisoire sur roues à destination des patients qui n’ont pas accès aux soins.

Tamman, allongé sur le fauteuil dentaire, s’apprête à laisser la dentiste ausculter sa bouche. Réfugié syrien présent depuis quelques mois à Anvers, il est arrivé dans ce cabinet atypique par l’intermédiaire de son assistante sociale. Une aubaine pour le jeune homme, tout juste reconnu réfugié, qui doit encore parmi toutes ses démarches s’affilier à une mutualité.

La clinique mobile, réplique d’un cabinet de dentisterie...

Le contenu de cet article est réservé aux abonnés payants d’Alter Echos. Consultez nos offres d'abonnement ou connectez-vous à l'aide du formulaire de connexion ci-dessous.

En savoir plus

L’association Médecins du Monde a installé devant ses bureaux anversois un cabinet dentaire provisoire sur roues à destination des patients qui n’ont pas accès aux soins.

Tamman, allongé sur le fauteuil dentaire, s’apprête à laisser la dentiste ausculter sa bouche. Réfugié syrien présent depuis quelques mois à Anvers, il est arrivé dans ce cabinet atypique par l’intermédiaire de son assistante sociale. Une aubaine pour le jeune homme, tout juste reconnu réfugié, qui doit encore parmi toutes ses démarches s’affilier à une mutualité.

La clinique mobile, réplique d’un cabinet de dentisterie...

Le contenu de cet article est réservé aux abonnés payants d’Alter Echos. Consultez nos offres d'abonnement ou connectez-vous à l'aide du formulaire de connexion ci-dessous.

A propos de l'auteur

Manon Legrand

L’héroïne de Manon est Rosa Parks. Pour cette diplômée d’histoire, évidemment, il s’agit d’une figure incontournable dans l’histoire des afro américains, le symbole féminin de la lutte contre la ségrégation et de la multiplicité des combats encore à venir. Lorsqu’elle était petite, elle hésitait entre deux carrières : postière ou journaliste. Cruel dilemme résolu depuis lors : engagée, hyperactive, Manon écrit des articles pour différentes revues mais alimente aussi particulièrement le site web d’Alter Échos, notamment avec ses fameuses interviews du vendredi. À ses yeux, qu’elle a fort bleus, mais c’est un détail, l’émulsion social-info, c’est tendre le micro à celles et ceux qu’on voit pas, bousculer les idées reçues, rencontrer, apprendre, dénoncer les injustices, parler des invisibles, des belles personnes et des vulnérables. manon [dot] legrand [at] alter [dot] be

A la Une