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© Krasniy

Réfugiés, sans-papiers, mêmes combats?

Alter Échos n° 411 22 octobre 2015 Cédric Vallet

Le mouvement citoyen en faveur des réfugiés suscite des tensions. Des militants aimeraient qu’on élargisse cet élan aux sans-papiers ou aux Roms. Au risque de brouiller le message?Publié le 14 octobre.Le 1er septembre, au parc Maximilien, des bénévoles remplissent des cartons et replient des tentes. C’est la fin du camp de réfugiés bruxellois qui a permis d’accueillir environ 5.000 personnes en un peu plus d’un mois. «Nous nous sommes rendu compte que les responsables politiques se reposaient sur la plateforme citoyenne, qu’ils s’en servaient comme alibi de leur inaction», affirme Elodie Franc...

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Le mouvement citoyen en faveur des réfugiés suscite des tensions. Des militants aimeraient qu’on élargisse cet élan aux sans-papiers ou aux Roms. Au risque de brouiller le message?Publié le 14 octobre.Le 1er septembre, au parc Maximilien, des bénévoles remplissent des cartons et replient des tentes. C’est la fin du camp de réfugiés bruxellois qui a permis d’accueillir environ 5.000 personnes en un peu plus d’un mois. «Nous nous sommes rendu compte que les responsables politiques se reposaient sur la plateforme citoyenne, qu’ils s’en servaient comme alibi de leur inaction», affirme Elodie Franc...

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Le mouvement citoyen en faveur des réfugiés suscite des tensions. Des militants aimeraient qu’on élargisse cet élan aux sans-papiers ou aux Roms. Au risque de brouiller le message?Publié le 14 octobre.Le 1er septembre, au parc Maximilien, des bénévoles remplissent des cartons et replient des tentes. C’est la fin du camp de réfugiés bruxellois qui a permis d’accueillir environ 5.000 personnes en un peu plus d’un mois. «Nous nous sommes rendu compte que les responsables politiques se reposaient sur la plateforme citoyenne, qu’ils s’en servaient comme alibi de leur inaction», affirme Elodie Franc...

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A propos de l'auteur

Cédric Vallet

Cédric nous vient tout droit du Sud… de la France, de Montpellier précisément. D’ailleurs, s’il ne devait pas travailler, il passerait son temps à jouer à la pétanque. Avec son collègue Julien Winkel, il forme le « pôle excellence » de la rédaction d’Alter Échos. Ce qui explique que son héros, c’est ledit Julien Winkel, dans ses grands jours. Doté d’un sens de l’humour bien aiguisé dont il fait souvent montre dans ses papiers, Cédric nous définit le social comme un bolo au Verschueren ; « ça n’existe plus mais c’était « social ». Il pratique le journalisme pour contredire tout le monde, tout le temps, à commencer par lui-même. cedric [dot] vallet [at] alter [dot] be

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