Partager par e-mail Partager sur Twitter Partager sur Facebook Partager sur LinkedIn Partager sur Google+ Impression
Autres secteurs
Patrick Govers, professeur à l’HELMo (Haute École mosane): «Bien sûr, du point de vue du libéralisme économique, on se dit que s’il y a choix, c’est OK. Mais la prostitution s’inscrit dans des rapports d’oppression plus complexes.»

Prostitution: facile d’y entrer, difficile d’en sortir

Alter Échos n° 428 27 septembre 2016 Julie Luong

Qu’elle soit vécue ou non comme un choix, la prostitution entraîne une disqualification sociale qui pèse lourdement sur les femmes qui l’exercent et les maintient paradoxalement dans le métier. C’est ce que montre l’enquête exploratoire menée par l’HELMo et l’APES-ULg, réalisée sur la base d’entretiens avec des prostituées travaillant à Bruxelles et en Wallonie.
Article publié dans Alter Échos n°428, 29 août 2016.
Qui se prostitue en Belgique francophone? Et pourquoi? Ces questions simples, si l’on y pense, ne sont que peu abordées. Souvent pris dans des considérations morales, sécuritaires ou...

Le contenu de cet article est réservé aux abonnés payants d’Alter Echos. Consultez nos offres d'abonnement ou connectez-vous à l'aide du formulaire de connexion ci-dessous.

Qu’elle soit vécue ou non comme un choix, la prostitution entraîne une disqualification sociale qui pèse lourdement sur les femmes qui l’exercent et les maintient paradoxalement dans le métier. C’est ce que montre l’enquête exploratoire menée par l’HELMo et l’APES-ULg, réalisée sur la base d’entretiens avec des prostituées travaillant à Bruxelles et en Wallonie.
Article publié dans Alter Échos n°428, 29 août 2016.
Qui se prostitue en Belgique francophone? Et pourquoi? Ces questions simples, si l’on y pense, ne sont que peu abordées. Souvent pris dans des considérations morales, sécuritaires ou...

Le contenu de cet article est réservé aux abonnés payants d’Alter Echos. Consultez nos offres d'abonnement ou connectez-vous à l'aide du formulaire de connexion ci-dessous.

Aller plus loin

Qu’elle soit vécue ou non comme un choix, la prostitution entraîne une disqualification sociale qui pèse lourdement sur les femmes qui l’exercent et les maintient paradoxalement dans le métier. C’est ce que montre l’enquête exploratoire menée par l’HELMo et l’APES-ULg, réalisée sur la base d’entretiens avec des prostituées travaillant à Bruxelles et en Wallonie.
Article publié dans Alter Échos n°428, 29 août 2016.
Qui se prostitue en Belgique francophone? Et pourquoi? Ces questions simples, si l’on y pense, ne sont que peu abordées. Souvent pris dans des considérations morales, sécuritaires ou...

Le contenu de cet article est réservé aux abonnés payants d’Alter Echos. Consultez nos offres d'abonnement ou connectez-vous à l'aide du formulaire de connexion ci-dessous.

En savoir plus

Qu’elle soit vécue ou non comme un choix, la prostitution entraîne une disqualification sociale qui pèse lourdement sur les femmes qui l’exercent et les maintient paradoxalement dans le métier. C’est ce que montre l’enquête exploratoire menée par l’HELMo et l’APES-ULg, réalisée sur la base d’entretiens avec des prostituées travaillant à Bruxelles et en Wallonie.
Article publié dans Alter Échos n°428, 29 août 2016.
Qui se prostitue en Belgique francophone? Et pourquoi? Ces questions simples, si l’on y pense, ne sont que peu abordées. Souvent pris dans des considérations morales, sécuritaires ou...

Le contenu de cet article est réservé aux abonnés payants d’Alter Echos. Consultez nos offres d'abonnement ou connectez-vous à l'aide du formulaire de connexion ci-dessous.

A la Une