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Privatisation : le social, ça peut rapporter gros

Alter Échos n° 382-383 27 mai 2014 Marinette Mormont

Des pans entiers du social privatisés ? Beaucoup s’en inquiètent. Soins de santé, handicap, prisons, accompagnement vers l’emploi… tous ces segments traditionnellement à la charge des politiques publiques se transformeraient, de manière plus ou moins larvée, en des marchés juteux. Que l’on soit pour ou contre, le processus est déjà à l’œuvre. Les mesures d’austérité, ainsi que les négociations de haut vol pour la conclusion d’un partenariat transatlantique et clauses sociale laissent présager que le mouvement n’est pas prêt de s’arrêter. Un mouvement qui se fait au nom de plus d’efficacité et d’une réduction des dépenses publiques. Pourtant, à la lumière des articles qui suivent, on peut douter du bien-fondé de ces deux présupposés.

 

Lire nos articles :

Soins de santé : un marché en or ?  (En lecture gratuite)

PPP en prison, la facture sera salée

Atos, l’entreprise qui terrorise les handicapés (En lecture gratuite)

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A propos de l'auteur

Marinette Mormont

Originaire d’Arlon, « le trou de la Belgique », Marinette pense un moment devenir guide de montagne ou Tintin reporter avant de s’orienter vers des études d’histoire. Qui l’aménent au final à faire du journalisme parce que, dixit, elle ne sait faire que ça… À ses yeux, le social est un savant mélange d’attention à l’autre et de justice avec un grand J. Et l’information ? C’est parler du manque de prise en compte de l’autre et du manque de justice. Contact : marinette [dot] mormont [at] alter [dot] be

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