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Nuit debout: les limites d’un mouvement citoyen

Alter Échos n° 422 3 mai 2016 Marie Jauquet

Le 6 avril dernier, après Paris, les Nuits debout bruxelloises se mettaient en branle, rassemblant environ 200 personnes. Symbole d’une perte de confiance totale dans la démocratie traditionnelle, ce mouvement contestataire sera-t-il un jour plus qu’un lieu d’apaisement des frustrations citoyennes?C’est par une soirée d’avril plutôt calme qu’a commencé la troisième semaine des Nuits debout à Bruxelles. Aux alentours de 20 heures, une trentaine de personnes sont dispersées sur les marches du mont des Arts tandis qu’un groupe de jeunes rappeurs profite du rassemblement pour improviser une petite...

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Le 6 avril dernier, après Paris, les Nuits debout bruxelloises se mettaient en branle, rassemblant environ 200 personnes. Symbole d’une perte de confiance totale dans la démocratie traditionnelle, ce mouvement contestataire sera-t-il un jour plus qu’un lieu d’apaisement des frustrations citoyennes?C’est par une soirée d’avril plutôt calme qu’a commencé la troisième semaine des Nuits debout à Bruxelles. Aux alentours de 20 heures, une trentaine de personnes sont dispersées sur les marches du mont des Arts tandis qu’un groupe de jeunes rappeurs profite du rassemblement pour improviser une petite...

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