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Love-room pour sans-abri : des ébats au débat

Alter Échos n° 365 13 septembre 2013 Cédric Vallet

Le projet d'ouvrir une Love-room pour sans-abri à Bruxelles ne laisse pas indifférent. Pour certains, il passe à côté des vrais enjeux de la rue, à commencer par la violence faite aux femmes. Pour d'autres, il ouvre une brèche dans ce grand tabou institutionnel qu'est la sexualité des sans-abri.

« Faire l'amour dans la rue, c'est impossible », s'exclame Mathilde Pelsers. Elle propose donc de créer, via son asbl Corvia, une Love-room pour sans-abri. Un lieu mis à disposition pour que ces derniers puissent avoir des relations sexuelles en toute intimité.
Mathilde Pelsers est un personnage contr...

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Le projet d'ouvrir une Love-room pour sans-abri à Bruxelles ne laisse pas indifférent. Pour certains, il passe à côté des vrais enjeux de la rue, à commencer par la violence faite aux femmes. Pour d'autres, il ouvre une brèche dans ce grand tabou institutionnel qu'est la sexualité des sans-abri.

« Faire l'amour dans la rue, c'est impossible », s'exclame Mathilde Pelsers. Elle propose donc de créer, via son asbl Corvia, une Love-room pour sans-abri. Un lieu mis à disposition pour que ces derniers puissent avoir des relations sexuelles en toute intimité.
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A propos de l'auteur

Cédric Vallet

Cédric nous vient tout droit du Sud… de la France, de Montpellier précisément. D’ailleurs, s’il ne devait pas travailler, il passerait son temps à jouer à la pétanque. Avec son collègue Julien Winkel, il forme le « pôle excellence » de la rédaction d’Alter Échos. Ce qui explique que son héros, c’est ledit Julien Winkel, dans ses grands jours. Doté d’un sens de l’humour bien aiguisé dont il fait souvent montre dans ses papiers, Cédric nous définit le social comme un bolo au Verschueren ; « ça n’existe plus mais c’était « social ». Il pratique le journalisme pour contredire tout le monde, tout le temps, à commencer par lui-même. cedric [dot] vallet [at] alter [dot] be

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