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Environnement
À l’heure où l’entreprise et les pouvoirs publics souhaitent favoriser le renouveau fluvial, les bateliers manquent de plus en plus à l’appel.

L’Escaut : mutations au fil de l’eau

Alter Échos n° 432 26 octobre 2016 Julie Luong

Les voies d’eau comme alternative aux autoroutes? Pouvoirs publics et entreprises y croient. Mais la réalité de la batellerie, soumise à d’importantes mutations, est tout sauf un long fleuve tranquille.

Dans les cartons depuis longtemps, le projet de canal Seine-Nord Europe devrait permettre de relier la Seine à l’Escaut, fleuve d’environ 355 km de long, qui prend sa source à Gouy près de Saint-Quentin, traverse la France sur 90 km avant d’atteindre la Belgique, puis de se jeter dans la mer du Nord aux Pays-Bas. Reporté à plusieurs reprises, le creusement de cette nouvelle liaison fluviale ...

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Les voies d’eau comme alternative aux autoroutes? Pouvoirs publics et entreprises y croient. Mais la réalité de la batellerie, soumise à d’importantes mutations, est tout sauf un long fleuve tranquille.

Dans les cartons depuis longtemps, le projet de canal Seine-Nord Europe devrait permettre de relier la Seine à l’Escaut, fleuve d’environ 355 km de long, qui prend sa source à Gouy près de Saint-Quentin, traverse la France sur 90 km avant d’atteindre la Belgique, puis de se jeter dans la mer du Nord aux Pays-Bas. Reporté à plusieurs reprises, le creusement de cette nouvelle liaison fluviale ...

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