Partager par e-mail Partager sur Twitter Partager sur Facebook Partager sur LinkedIn Partager sur Google+ Impression
Justice

Les dégâts humains des centres de retour

Alter Échos n° 373 20 décembre 2013 Martine Vandemeulebroucke

Ils ont été conçus pour encourager le retour volontaire des demandeurs d’asile déboutés mais c’est un fiasco politique, financier, humain. Dans un rapport publié par le Ciré et Vluchtelingwerk Vlaanderen, des accompagnateurs sociaux témoignent de la brutalité d’une approche purement administrative du retour qui traite les gens comme de simples dossiers.
Depuis août 2012, les demandeurs d’asile déboutés doivent quitter le centre d’accueil qui les héberge pour être transférés dans un centre de retour. Ils ont cinq jours pour vider les lieux. Et dans les centres de retour, le séjour ne peut dépas...

Le contenu de cet article est réservé aux abonnés payants d’Alter Echos. Consultez nos offres d'abonnement ou connectez-vous à l'aide du formulaire de connexion ci-dessous.

Ils ont été conçus pour encourager le retour volontaire des demandeurs d’asile déboutés mais c’est un fiasco politique, financier, humain. Dans un rapport publié par le Ciré et Vluchtelingwerk Vlaanderen, des accompagnateurs sociaux témoignent de la brutalité d’une approche purement administrative du retour qui traite les gens comme de simples dossiers.
Depuis août 2012, les demandeurs d’asile déboutés doivent quitter le centre d’accueil qui les héberge pour être transférés dans un centre de retour. Ils ont cinq jours pour vider les lieux. Et dans les centres de retour, le séjour ne peut dépas...

Le contenu de cet article est réservé aux abonnés payants d’Alter Echos. Consultez nos offres d'abonnement ou connectez-vous à l'aide du formulaire de connexion ci-dessous.

En savoir plus

Ils ont été conçus pour encourager le retour volontaire des demandeurs d’asile déboutés mais c’est un fiasco politique, financier, humain. Dans un rapport publié par le Ciré et Vluchtelingwerk Vlaanderen, des accompagnateurs sociaux témoignent de la brutalité d’une approche purement administrative du retour qui traite les gens comme de simples dossiers.
Depuis août 2012, les demandeurs d’asile déboutés doivent quitter le centre d’accueil qui les héberge pour être transférés dans un centre de retour. Ils ont cinq jours pour vider les lieux. Et dans les centres de retour, le séjour ne peut dépas...

Le contenu de cet article est réservé aux abonnés payants d’Alter Echos. Consultez nos offres d'abonnement ou connectez-vous à l'aide du formulaire de connexion ci-dessous.

Pssssttt, cher.chère visiteur.euse du site d’Alter Échos !!!

Sache que ta présence sur notre site nous réjouit. Sache aussi que nous sommes heureux que vous soyez si nombreux.ses à nous suivre sur le web. Nous avons choisi de mettre en accès libre une grande partie de nos articles … pour le partage & pour répondre à notre mission d’éducation permanente. Mais produire une information de fond & de qualité implique un coût. Soutenez-nous ! Abonnez-vous à nos revues !

A la Une