Partager par e-mail Partager sur Twitter Partager sur Facebook Partager sur LinkedIn Partager sur Google+ Impression
Culture

Kaer : le rap pour s'évader

Alter Échos n° 357 29 mars 2013 Sandrine Warsztacki

Quand il n'est pas sur scène, Kaer, membre du groupe de Hip-hop liégeois Starflam, anime des ateliers d'écriture dans des prisons et des IPPJ
La musique, il est tombé dedans quand il était petit. Dans sa famille, on est musicien de génération en génération. D'origine équatorienne, Didier, que l'on connaît mieux aujourd'hui sous le surnom de Kaer, partage son enfance entre sa ville natale de Liège et les tournées de son père corniste en Amérique latine. Lui-même y retournera chercher l'inspiration pour son premier album solo « Versatil ».  Avec un père corniste, un grand-père chanteur d'opéra, ...

Le contenu de cet article est réservé aux abonnés payants d’Alter Echos. Consultez nos offres d'abonnement ou connectez-vous à l'aide du formulaire de connexion ci-dessous.

Quand il n'est pas sur scène, Kaer, membre du groupe de Hip-hop liégeois Starflam, anime des ateliers d'écriture dans des prisons et des IPPJ
La musique, il est tombé dedans quand il était petit. Dans sa famille, on est musicien de génération en génération. D'origine équatorienne, Didier, que l'on connaît mieux aujourd'hui sous le surnom de Kaer, partage son enfance entre sa ville natale de Liège et les tournées de son père corniste en Amérique latine. Lui-même y retournera chercher l'inspiration pour son premier album solo « Versatil ».  Avec un père corniste, un grand-père chanteur d'opéra, ...

Le contenu de cet article est réservé aux abonnés payants d’Alter Echos. Consultez nos offres d'abonnement ou connectez-vous à l'aide du formulaire de connexion ci-dessous.

Aller plus loin

Quand il n'est pas sur scène, Kaer, membre du groupe de Hip-hop liégeois Starflam, anime des ateliers d'écriture dans des prisons et des IPPJ
La musique, il est tombé dedans quand il était petit. Dans sa famille, on est musicien de génération en génération. D'origine équatorienne, Didier, que l'on connaît mieux aujourd'hui sous le surnom de Kaer, partage son enfance entre sa ville natale de Liège et les tournées de son père corniste en Amérique latine. Lui-même y retournera chercher l'inspiration pour son premier album solo « Versatil ».  Avec un père corniste, un grand-père chanteur d'opéra, ...

Le contenu de cet article est réservé aux abonnés payants d’Alter Echos. Consultez nos offres d'abonnement ou connectez-vous à l'aide du formulaire de connexion ci-dessous.

A propos de l'auteur

Sandrine Warsztacki

Sandrine rêvait de devenir glaciologue. Ou marchand de glaces. Elle a fini par vendre des articles sur papier glacé. Parce qu’elle a plus la bosse des lettres que des maths, Sandrine a étudié le journalisme et l’anthropologie à l'ULB. Aujourd’hui, Sandrine est rédactrice en chef d'Alter Échos. Pour elle, le social, c’est «un ensemble de travailleurs bien plus courageux qu’elle qui se battent au quotidien pour un monde plus juste». Et l’info, ce sont «des lignes qui peuvent parfois changer le cours des événements». Son héros : Jack London. sandrine [dot] warsztacki [at] alter [dot] be

A la Une