
Certains craignaient un simulacre de « cours pour mauvais parents ». Après un an de mise en œuvre, les stages parentaux ressemblent plutôt à des séances individuelles et collectives de soutien aux parents dépassés par la délinquance de leur rejeton. L’outil devrait être évalué dans quelques mois. En attendant, les avis restent partagés parmi les acteurs de l’Aide à la jeunesse.