Qu'elles soient « tolérantes » ou répressives, les politiques publiques volontaristes en matière de prostitution ont surtout pour effet de déplacer les risques à charge pour les secteurs sociaux d'en gérer une partie. Le débat reste donc ouvert pour apporter une réponse adéquate. Et ce, encore plus à l'ère du développement de la cyberprostitution, nouveau territoire plus difficilement contrôlable.